vendredi 27 novembre 2009
L'Entre-deux-guerres, la suite
Tour 5
Les années 20 se terminent dans la paix générale et la prospérité
économique. Cependant un événement inattendu vient boulverser
l'ordre capitaliste établi. Jeudi 29 Octobre 1929, la Bourse de New
York s'effondre: c'est le Jeudi Noir. Une récession économique gagne
les USA puis. L'Europe est touchée à son tour.
Une vague de grèves et protestations sans précédent s'abat sur toute
l'Europe.
Cela commence en Armenie puis en Autriche, où la populasse se tourne
massivement vers l'extrême-droite.
Le gouvernement Hongrois tente de mettre en place des réformes mais en
vain, ce ne fait qu'attiser la propagande
anti-gouvernementale communiste.
Les mineurs se mettent en grève sappant la production industrielle :
en Turquie, en Tchecoslovaquie, en Yougoslavie, en Pologne, en
Hollande et même au sein des régimes totalitaires Italiens et
Allemands.
Le régime soviétique assoit son autorité en interdisant tous les
autres partis mais cela n'empêchera pas la recession de toucher le
pays; les cheminots bloquent le Transiberien quelques temps,
paralysant l'économie Sibérienne.
Mustafa Kemal profite de l'impopularité du Sultan pour le chasser et
prendre les rênes en Turquie.
Les grèves s'étendent à la Grece et à la Suede sapant la stabilité
des gouvernements.
Élections en Armenie, les communistes accèdent au pouvoir et
s'empresser de rejoindre l'URSS qui retrouve quasiment les frontière
de l'Empire Russe.
Les rouges poursuivent leur offensive électorale en Hongrie qui passe
aussi du côté obscur sous la direction de Rakosi (non, il n'y a pas
d'anagrame :-) ).
Schussnigg instaure un régime fasciste en Autriche sur coup d'état.
Son gouvernement est résolument pro-Italien.
La France n'est pas épargnée par la crise, la sidérurgie de Lorraine
est à l'arrêt. Un accord permet quand même d'evincer les Italiens du
Venezuela et d'obtenir une fourniture de pétrole.
L'Angleterre est relativement bien épargnée par la Crise.
Purge en Russie ! Sverdlov décide de frapper un grand coup pour faire
taire les ennemis du peuple, à commencer par Staline qui est exécuté
à la suite d'un procès expéditif !
L'armée Russe subit des coupes importantes dans ses effectif. Plus de
8 corps d'infanterie sont neutralisés.
Cette violence extrême fait cependant capoter une alliance promise
avec la Hongrie.
En ces années difficiles, on sent un regain militariste.
Les premiers corps blindés seront Italiens, d'une qualité moyenne.
Le Japon imperialiste se montre menaçant. La France détache toute sa
flotte en Asie, Le Russe mobilise également en Siberie pour parer la
menace nippone.
L'Anglais ne réagit pas et devra faire des concessions (perte de
points de victoire).
La France commence à reconsituer une armée Française, le Belge lève
un corps à Eupen. L'armée Tchèque est la première, parmi les petits
pays à se doter d'un corps d'aviation.
Aucun leader ne meurt cette fois-ci.
La France décide de faire confiance au Reichführer et annule le
Traité de Versailles. Il faut dire que le joueur Allemand était bon
dernier et avait fait preuve de bonne volonté en sabotant un peu
l'URSS. Un pacte avec le diable en quelque sorte.
Tour 6
Un coup d'état de Metaxas échoue malgré l'absence de l'armée
régulière à Athenes. En représailles le parti fasciste est interdit
en Grece.
Le chef du gouvernement en profite pour passer des reformes et
regagner la confiance du peuple.
Répression en Albanie. Le parti democrate est banni.
Le président Benes entreprend des reformes avec succès à Prague.
Une bataille féroce fait rage entre partisans fascistes et communistes
en Yougoslsvie. Le gouvernement multiplie
les répressions mais les rouges bénéficient de la proximité de la
Hongrie communiste et gagnent peu à peu du terrain.
Les nazis déclenchent des grèves en Pologne et en Tchecoslovaquie.
La mort de Grabski remolacé par Witos plus populaire viendra
contrarier leur plan. Le succès des reformes entreprises par Benes
aussi.
Ils changent alors d'objectifs et investissent massivement en Grèce,
mis à mal par le récent coup d'état.
Le rearmement continue. En Hongrie, En Grece. Les premières briques de
la Ligne Maginot sont posées. La RAF est imposente.
L'Allemagne produit moultes Panzer et Messserschmidt à l'Ouest. Il ne
fallait donc pas se fier au Diable... On découvre l'étendue du
réarmement secret Allemand pendant toutes ses années.
Élections en Grèce, les nazi ont failli mais une vigoureuse campagne
fait réélire Venizelos. Le parti nazi crie à la fraude.
Les communistes continuent leur avancée en Suède et réussissent un
coup d'état improbable. Le Reich n'aura plus le fer de Kiruna.
Le régime d'Alexandre se repli sur lui-même, espèrant que ce
protectionnisme le maintiendra à la tête de la Yougoslavie. Fâcheux
revers pour le Duce qui perd là de précieux revenus. Des espions lui
ont rapporté que la France n'était pas etrangère à tout cela. Deux
corps sont levés à Turin dans la foulée.
Finalement la mort aura raison de Venizelos. Cette fois-ci Les nazi
prennent le pouvoir aux élections qui s'en suivirent.
dimanche 8 novembre 2009
Fowta, 3ème CR
Fin du tour 3
Les nazis reviennent en force après un léger contre-coup. L'esprit
revanchard contre le Traité de Versailles y est pour beaucoup. Ils
semblent qu'ils aient une chance d'obtenir un excellent score aux
prochaines élections.
En Turquie, les Anglo-Grecs font preuve de supériorité technologique
en déployant la première MOT grecque et le premier FTR Anglais. Les
Anglais ont donc pris parti de défendre le projet de Grande Grèce.
Pendant, le rouleau compresseur poursuit sa marche. Batum tombe ainsi
que Gomel. L'arménie est menacée d'encerclement. Son allié Français
déploie un corps à Erzurum pour empêcher les Russe de s'en emparer.
Kiev tombe sous les hordes bolchéviques.
Inspires par le modèle Mussolinien, les partisans fascistes grouillent
en Yougoslavie.
Des élections ont lieu eà la mort du leader Patchitch ces les
partisans d'une ligne autoritaire qui passe (symbolisés ici en la
personne d'Alexandre Ier).
La Yougoslavie passe ainsi du contrôle Français à Italien, livrant
sa précieuse ressource. Les affaires du Duce vont bien car en même
temps, l'Italie signe un accord pétrolier avec le Vénézuela.
Une Motion de censure passe en Allemagne contre le gouvernement
d'Ebert au pouvoir depuis le début.
Le résultat est très serré: Straussmann (dém.) devant Himmler
(Nazi) et le parti communiste emmené par Liebknecht.
Straussmann brillant èconomiste suscite une vague d'espoir dans le
pays mais malheureusement une maladie foudroyante l'emporte quelques
semaines plus tard.
Cette fois-ci, c'est Himmler (le hasard) qui est élu. (Note: le
remplacer par un autre leader plus actif à cette époque, le chef des
SA par exemple).
Avec l'Italie fasciste et l'Allemagne nazie, les perspectives des
nations européennes sont bien sombres.
Les communistes s'emparent du pouvoir en Biélorussie à la mort du
chef du gouvernement et s'empressent de rejoindre l'URSS.
La vague de décès continue (la grippe ?)
Bethlen en Hongrie (5 de stabilité) remplacé par un leader lambda
(1). Les autres idéologies vont certainement revenir, D'ailleurs le
nouveau gouvernement est trop confiant car il libère Bela Kun...
Mort du leader Albanais Petmeti, ce qui permet au fasciste Zogu de
prendre le pouvoir. Sa première mesure sera de prendre l'Epire aux
Grecs,
Tour 4
Prise du dernier bastion blanc: Archangelsk tenu par les Americains.
Odessa tombe, massacre du corps Français
La tension monte dans les Balkans. La Bulgarie lorgne sur ses voisins.
La Yougoslavie revendique le port de Salonique et déclaré la guerre
à la Grèce, occupée en Turquie. Cependant la surprise ne sera là
car il n'y a pas d'armée Yougoslave à la frontière; elle est levée
de suite mais les Grecs ont le temps de se renforcer.
La Roumanie se joint à la fête, attaque la Yougoslavie et occupe
solidement le Banat de Temesvar.
Côté Tchéchoslovaque, on modernise l'armée avec la xréation corps
motirisés et on renforce l'influence du gouvernement mis à mal par
les séparatistes Sudètes galvanisés par leur voisin teuton.
Istanbul reprise par les Turcs! Les armées allies ayant été attirée
a l'est
Contre ataque et reprise de la ville pour la nième fois grâce a
superiote navale et aérienne.
Dernier rebondissement, il semblerait qu'un accord secret contre-
nature lie Turcs et Bulgares. En effet ceux-ci déclarent la guerre à
la Grèce, prennent Edirne et jettent toute leur armée sur Idtanbul.
Elle sera massacrée en totalité sans causer trop de dommages à la
garnison.
Assault final réussi sur les dernières possessions Ukrainiennes:
Ekaterinoslav et Sebastopol. Cette campagne a été très rapide
surtout marqué par le manque de volonté de défendre ce petit pays.
Le Turc reprend Shivas au Français et Bursa aux Grec, Reperdu de
suite. Chute de Sofia et la vallée de Strumica
La Lituanie succombe a son tour...
s'est baffré le goinfre..
Forts de leur succès militaires, les généraux essaient de renforcer
leur influence avec quelques répressions. Ces mesures sont très mal
acceuillies par la population qui, lasse de la guerre, se range du
côté des partis d'extrême droite.
Mort de Colijn en Hiollande. De Geert lui succède.
Lénine (5/4), malade se retire de la scène politique. Sverdlov prend
sa place (4/3)
Fin des années 20.
Paix générale.
Grecs, Anglais se serrent la main après 4 tours d'intense bourrinade.
Mais on a rien fait contre ? Ben non.
dimanche 18 octobre 2009
D'une Guerre à l'autre, la suite.
> Tour 2>> Attaque rouge sur Ekaterinbourg repoussée, la légion Tchèque tient encore. Les communites échouent aussi sur Riga pourtant faiblement défendue. Bakou tombe, livrant son précieux pétrole. Le journaliste de gauche Mussolini gagne beaucoup de terrain en Italie.
La Roumanie déclare la guerre à la Hongrie et lance un assaut conjoint sur Budapest qui ne donnera rien. Chute de Budapest lors de la seconde bataille. Le régime communiste de Bela Kun a vécu. En Turquie, grosse bataille entre Anglo-Grecs et Turcs. Istanbul et Smyrne sont arrachées par les Turcs. Une armée Anglaise est prise au piège dans Inonü, ravitaillement coupé. Cela sent la victoire historique. Mais ce succès est de courte durée car des renforts grecs massacrent la garnison trucs et reprennent le contrôle du détroit.
La division Von der Goltz prend Riga avec pour objectif secret d'instaurer une duché Balte, regroupant Lettonie et Estonie, sous protectorat Teuton.
Fièvre patriotique déclenché par Trotsky, les armées Russes se déchaînent et enlèvent Rostov, Ekatetinburg et Riga au nez de l'Allemand. Reprise Inonu par les Turcs, tandis que Bursa tombe aux mains de Sa Majesté. Une motion de censure échoue en Italie , le gouvernement d'Orlando en sort renforcé. Élections en Bielorussie "libre" (Minsk étant occupée) Krecheuski élu grâce à une bonne campagne anti- communiste Élections serrées en Italie : Matteoti de justesse devant le fasciste De Vecchi et le marxiste Gramsci. Ce nouveau leader (3/2) est moins permissif aux fascisme (une carte politique de moins pour le camp fasciste au prochain tour) Les nazis gagnent enfin la ferveur populaire en Allemagne, ce n'est plus une force politique à négliger.
Jeux Olympique de Sofia. Le calme s'installe en Bulgarie malgré le vacarme des armes aux alentours... Répression anti coco en Armenie qui mobilise aux frontière. "Ils ne passeront pas" assure le gouvernement.
Mort de Mehmed VI en Turquie. Neergard au Danemark remplace un autre vieux leader. Colijn élu suite a mort de De Berenbroek aux Pays-Bas. Benes élu facilement en Tchécoslovaquie suite a mort de Svehla
Ralowski sort de prison. Sans doute sous la pression de l'Armée roug > e toujours menaçante à la frontière Ukrainenne. En Hongrie, le démocrate Bethlen est installé au pouvoir par les Alliés. Kun est jeté en prison.
Tour 3, impulses 1 à 3:
Mussolini réalise sa marche sur Rome. Le roi l'invite à former un gouvernement, c'est enfin le jour de la consécration pour le Duce ! Nul doute que cet évènement ne massera pas inaperçu et galvanisera les forces fascistes et nazi de toute l'Europe (Note: en terme de jeu, fasciste et nazi ont chacun un point d'influence politique supplémentaire (6), ce qui leur permet de supplanter les démocrates (4) et de faire au moins jeu égal avec les communistes (6 max)).
La France s'empare de Shivas en Turquie, un chouilla à l'Est d'Ankara. Vague socialisme en Pologne et Biélorussie. La montée nazi en Pologne est endiguée. Vague fasciste en Yougoslavie menaçant le gouvernement en place, aussitôt suivi de réformes bienvenue qui redonne un peu d'air.
Les Russes sont repousses de Talinn grace aux soutien des cuirassés anglais et à la levée in-extremis de miliciens. L'armée rouge échoue aussi sur Tbilissi, Trotsky est limogé de son poste de général en chef!
Le tyran Stamboliski subit la vindicte populaire qui porte Lyapchev au pouvoir à la faveur d'un coup d'état démocrate. Le parti fasciste est interdit en Bulgarie. Les armées de Denikin et de l'amiral Kolchak sont vaincues avec la chute d'Ekaterinbourg, Omsk et Krasnodar. Seul Murmansk et Archangelsk sont au mains des blancs maintenant. Pendant ce temps à Londres, le parlement vote pour une intervention majeure (jusqu'à 3 armées au lieu d'une seule) en Turquie afin de préserver les intérêts de la couronne et de ses alliées Grecs. Sinop, au Nord d'ankara est arrachée par les Grecs qui conduisent une offensive majeure.
Tallinn est renforcée en vain car elle succombe de suite aux hordes bolchéviques. La capitale Géorgienne subit le même sort malgré la présence de la flotte anglaise en mer Noire.
Première incursion Russe en Ukraine avec la chute de Kharkov sans opposition. Une motion de censure poussée par les communistes est rejetée en Biélorussie, qui tient toujours le fort de Brest-Litovsk, Vitebsk, Grodno et Gomel. Grosse influence communiste en Lituanie où les sympatisants pullulent. (Note: en effet dans le jeu le communisme, tel la peste, s'étend plus facilement dans les pays adjacents aux pays communistes. D'où l'urgence d'en finir avec le régime communiste Hongrois qui occupait une position centrale).
dimanche 11 octobre 2009
La Chair et l'Acier !

lundi 5 octobre 2009
D'une guerre à l'autre...
Une vision d'ensemble de la carte
C'est un jeu stratégique à cartes pour 3 à 5 joueurs créé de toute
pièces qui simule la période 1919-1940.
Chaque joueur incarne une puissance (France, Angleterre, Italie,
Allemagne, Russie) et une idéologie (Démocratie, Fascisme, Nazisme,
Communisme).
Le jeu présente deux facettes, militaire et politique, sur lesquelles
il faudra jouer pour l'emporter.
Premier tour de jeu, le camp communiste ouvre le feu.
Orenburg tombe, Minsk est arraché aux Biélorusses mais c'est l'échec
devant Stavropol.
état vivant l'expérience communiste.
Coup état également en Espagne où Franco prend le pouvoir. La
répression qui s'en suit sera sévère, les partis démocratiques
seront interdits.
Kazan, la légion Tchèque est démise.
En Finlande, la guerre civile fait rage, les démocrates essaient sans
succès de reprendre Tamere aux communistes; la division Allemande de
Von der Goltz en fera les frais.
(note: c'est le petit anachronisme du jeu car cette guerre s'est
achevé au printemps 1918)
Côté Sud, la Turquie doit affronter pléthores de nations friandes de
son territoire.
Attaque combinée Anglo-Grecque sur Inonü, gagnée, la ressource vient
gonfler la production de sa Majesté. Cependant le joueur Anglais n'a
pas vu que maintenant il n'a plus de cartes militaires en réserve;
Istanbul n'est protégé que par un corps Grec. Le Turc ne pourra pas
pleinement exploiter cette faiblesse mais il saura se renforcer et
jouera avant les Brits au tour prochain.
carte politique de plus par tour) en Angleterre suite à dissolution du
parlement.
Renforcement démocrates en Italie pour faire barrage à la montée
d'un courant porté par un certain Mussolini. Ca été très efficace,
l'Italie restant démocrate au premier tour, Cependant cette action
politique a empêché le Français de conduire une offensive avec les
Russes blancs, bien placés à ce moment là.
Conférence de Genève appelant les grandes puissances à tirer les
leçons de la grande guerre et à désarmer. La France, l'Angleterre et
Allemagne désarment. L'Allemagne n'a carrément plus d'armée (en
échange de PV), la France est réduite à un corps d'infanterie et de
chasse aérienne.
Contre-attaque russe sur Volgograd qui est reprise avec de lourdes
pertes des 2 côtés.
Prise de Oulu par les communistes finnois.
Répression anti-fasciste en Grece, justifiée par l'état de guerre
contre la Turquie. Les Démocrates sont seuls maîtres à bord.
Impasse electorale de Mussolini qui est évincé par les Communistes.
Rakowski emprisonné duite a des grèves communistes ayant dégènéré
en Ukraine.
Prague déclare la guerre à Budapest afin de récupérer la Slovaquie
du Sud conformément au Traité de Trianon, scellant le sort de la
Hongrie. Les Hongrois parviennent à garder le contrôle de leur
capitale malgré une qualité de troupes inférieure.
Bratianu très stable en Roumanie grâce à une embellie économique.
On lève un corps en Transylvanie.
Fin de la guerre civile Finlandaise.Les communistes prennent le
pouvour (Kuusinen) et Helsinki rejoint donc l'URSS (annexion). Les
forces gouvernementales emmenées par le joueur Allemand se sont
montrées un peu fébriles; un peu de courage que Diable, un bon
bolchévique est un bolchévique mort !

rouge ?)
Meurt du président Norvégien, aussitôt remplacé un autre dinosaure
dans l'indifférence générale. Pas d'autre leader croulant rendant
l'âme. Lénine (5/4) sera donc encore présent au second tour. Un
anarchiste avait un moment envisagé un assassinat mais s'était
finalement ravisé (erreur du joueur Anglais?).
Reprise de service
En tout cas, le développement des Rois Dieux progresse et le jeu devrait sortir début 2010.
mardi 3 mars 2009
Les Rois Dieux
Il y a quelques années, 7 ans précisément, j'avais durant l'été créé un jeu d'histoire sur une période que j'affectionne particulièrement, la Proche Orient antique. Le sujet en était les guerres qui avaient opposé durant des siècles les grandes puissances de l'époque de 1500 avec JC à 1250 avant JC : L'Egypte du Nouvel Empire, tout juste libérée de la domination Hyksos ; Le Hatti, patrie anatolienne du royaume hittite ; La Babylonie, dominée alors par la dynastie étrangère Kassite ; le Mitannie, qui dominait vers 1500 avant JC une bonne partie du Proche-Orient depuis sa capitale, Washukanni, située dans ce qui serait aujourd'hui la Syrie ; et enfin, l'Assyrie, qui va durant la période couverte par le jeu devenir une grande puissance.samedi 17 janvier 2009
Epilogue
L'Europe de Versailles n'est plus, et le Reich domine le continent. Des gouvernement fantoches sont installés en France et en Sibérie, alors que toute l'Europe centrale et la Russie blanche sont annexées. La Conférence est marquée par la violente dispute entre plénipotentiaires nippons et allemands au sujet de Vladivostok. L'Allemagne refuse la demande nippone de cession du grand port russe, reprochant à l'Empire nippon d'avoir signé un pacte de non-aggression avec l'URSS et déclare même qu'elle est prête à assister militairement le régime sibérien dans le cas d'une attaque. Outrés par ce fait, les diplomates japonais quittent Berlin et poursuivent les discussions avec les Alliés sur l'ile de Truk, alors même que les premiers chars allemands sont débarqués sur les quais de la gare centrale de Vladivostok...
L'Italie obtient elle une bonne partie du pourtour méditérrannéen, et notamment le Maroc, l'Algérie et la Tunisie, ainsi que bien sûr l'Egypte. Le Proche Orient passe lui aussi sous mandat italien. Mussolini exulte, l'Empire romain semble bien devoir renaître ! Des tensions néanmoins naissent entre l'Italie et son puissant allié allemand qui continue à la traiter avec mépris. Des discussions secrètes entre l'Italie et les USA se concluent par une promesse américaine d'aide économique voir militaire en cas d'attaque allemande, en échange de compromis au Proche-Orient.
Le Japon lui aussi fait reconnaître l'étendue de sa sphère de coprospérité. Un gouvernement fantoche avec Puyi au pouvoir est installé en Chine. Le Japon se désengage du pays en échange d'une servitude économique. La Malaisie, la Birmanie et les Indes néerlandaises sont annexées, alors que l'Inde est divisée en deux parties: l'ouest est dominé par l'Angleterre, alors que l'est, centré autour de Calcutta, devient un protectorat nippon. Les troupes nippones en revanche se replient des Philippines afin de se concilier les USA.
Finalement, le conflit entre le Japon et Etats-Unis a été bref, et les deux pays, autrefois amis, reprennent des relations quasi cordiales, d'autant plus que l'Allemagne se fait très menaçante. Un pacte d'alliance défensive est même signé entre les deux nations de 6 juin 1944.
Les trois grands perdants de la Guerre sont l'Angleterre, la France et l'URSS. Si ces deux derniers n'existent plus, la première demeure indépendante, mais refermée sur elle-même. Toutefois, le gouvernement isolationniste de Chamberlain a lui aussi entamé des discussions avec les USA et le Japon, et une nouvelle alliance semble se former.
Une troisième Guerre mondiale semble dorénavant inéluctable alors que les USA, l'Allemagne et le Japon se lancent dans une nouvelle course aux armements.
End Game...
Juin 1942, l'Apothéose
En Asie, la situation n'est pas meilleure. Singapour est enfin encerclée par l'armée nippone, qui détruit un corps britannique dans les montagnes.
samedi 10 janvier 2009
Mai 1942 : les Alliés débarquent et Suez tombe !
Le début du mois de mai est marqué par une offensive sous-marine de l'Axe, qui obtient, une nouvelle fois, des résultats mitigés. Suite à de durs combats, la Kriegsmarine parvient à couler de nombreux de cargos, une victoire à la Pyrrhus qu'elle paie de la perte de plusieurs meutes allemandes et italiennes.
Les Alliés, las de n'être toujours qu'en posture défensive, décident de mener une contre-attaque, et déploient leur flotte en Mer du Nord. Bientôt, les desseins alliés se font clairs, et les GI débarquent au Danemark ! Une opération aéroportée est organisée par le XXXIV corps US, fortement protégée par la Chasse et les F4F du porte-avions Ranger.
Ce parachutage doit permettre de couper le Danemark du reste du Reich, et ainsi empêcher un afflux de renfort trop rapide. Les Allemands décident d'envoyer plusieurs escadrilles de Piaggio protégés par des Me-109. Le combat aérien s'engage et suite à de nombreuses péripéties, et à l'inefficacité des pilotes alliés, les courageux italiens, lâchement abandonnés très tôt par les Me-109, parviennent seuls à accomplir leur mission ! L'opération aéroportée se transforme en désastre et le XXXIV corps est détruit ! Comble de la malchance, les F4F du Ranger sont détruits par les mitrailleuses des Piaggio !
Le reste du débarquement se passe toutefois sans accroc. Les Alliés sont de nouveau présents sur le continent occidental !
L'Allemagne réagit et envoie des renforts afin de juguler l'avance alliée, en attendant une contre-attaque éventuelle.
Mais le général Marshall mets à disposition d'Omar Bradley, le commandant de la tête de pont, tous les moyens nécessaires (dépense d'un OC) et les Américains attaquent le corps allemand qui empêche la jonction des diverses têtes de pont, alors que d'autres unités débarquent ! L'opération réussit et la position alliée semble solide désormais. Il sera difficile au Reich de mettre les Alliés à la mer.
En URSS, le front se fait plus calme. L'encerclement de Moscou se précise, et après des frappes de Stuka, la chute de la capitale se précise.
En revanche, l'Egypte voit une offensive italienne de grande ampleur.
Après un premier essai de frappe tactique ne donnant rien de notable, suite à la coupure par les croiseurs japonais de la ligne de communication reliant l'Egypte et l'Inde, le corps de Marines italien s'avance et coupe le Canal de Suez. Sans ravitaillement, les forces britanniques paniquent sous les bombes de avions italiens, qui font preuve, une nouvelle fois, de leur suprême habileté. Dieu semble avoir pris le parti du Ducce, dont les troupes blitzent les unités désormais désorganisées défendant le ligne de front.
Les troupes de l'Axe atteignent Suez, détruisant les avions alliés présents, et achevant l'encerclement de Wavell. La situation alliée en Egypte est devenue catastrophique, et rien de semble pouvoir empêcher la conquête du pays par l'Italie. La nouvelle de cette grande victoire provoque des scènes de liesse dans toute l'Italie, alors qu'à Londres, on fait grise mine. Churchill doit faire face à une motion de censure, et échappe de justesse à son éviction.
Front asiatique
Une offensive sous-marine américaine en Mer de Chine, profitant de la tempête clouant au sol les avions nippons, est repoussée et 2 meutes US voient de lourdes pertes les renvoyer chez elles ! C'est un beau succès pour les destroyers nippons.
jeudi 1 janvier 2009
Bonne Année 2009 !
Julien
jeudi 25 décembre 2008
Mars Avril 1942 : les Italiens débarquent !
Le temps, déplorable, ralentit sensiblement les opérations en Europe. Des villes telles que Penta au nord-est de la région moscovite tombent. Moscou est encerclé et les defenseurs se préparent à vendre chèrement leur vie en défense de la capitale du Communisme.
En revanche, en Méditerrannée, des flottes substantielles se déploient et se recherchent, dans le but une nouvelle fois d'en découdre, mais sans succès. Une pluie accompagnée d'un épais brouillard persistant perturbe les opérations aussi bien navales que sous-marines.
Mais cet équilibre précaire ne satisfait pas le Duce, qui veut une opération spectaculaire. Une nouvelle fois, la San Marco est mise à contribution. L'opération Leone prévoit un débarquement de 4 divisions de Marines à l'arrière des lignes britanniques en Egypte, à Damiette.
Et le Lion tient toutes ses promesses ! Le débarquement, appuyé par les canons gros calibres de l'Italia, réussit malgré une coordination et un début calamiteux. Mais la chance est du côté des Italiens, qui détruisent une division anglaise défendant Damiette. Wavel est consterné, sa ligne est tournée, et le canal de Suez est bloqué par les Italiens ! Une contre-attaque est rapidement montée, mais au détriement de la ligne de front occidentale.
Mais l'attaque, trop rapidement lancée, échoue partiellement. Les Italiens sont certes repoussés, mais le détachement de Royal Engineers est détruit après avoir héroïquement permis à 6 divisions de passer le Canal sans peine.
Les Italo-Allemands en profitent pour attaquer et percer le front occidental. La situation devient très problèmatique pour l'Angleterre en Egypte...
Front asiatique
D'autant que cela ne va guère mieux en Asie. Les troupes de Yamashita progressent en Inde, alors que la courageuse division de cavalerie tient en respect 150 000 soldats indiens ! Calcutta est encerclé pour de bon et les troupes du Commonwealth se préparent à un siège long et sanglant. Les corps de Marines SNLF débarquent et s'emparent des îles Nicobar, se qui leur permet de se replacer afin de mener une opération en Inde.
Les attaques contre les cargos japonais échouent cette fois, mais sans perte alliée.
Epilogue :
Le rassemblement des troupes alliées en Angleterre ne trompe personne. Marines américains, barges amphibies, tout est là. Un débarquement d'une envergure jamais vue va avoir lieu en Europe occidentale le mois prochain. Les Allemands se préparent, et des forces conséquentes gardent la Festung Europa...
Les pertes du tour
dimanche 14 décembre 2008
Janvier Février 1942 : le Zénith des puissances de l'Axe
Front Européen
L'URSS déploie ses troupes en première ligne et parvient enfin à établir un front défendant le Caucase.
La Wehrmacht, sous les flocons de neige, continue néanmoins à progresser, et bientôt, Novgorod et Saratov tombe entre ses mains !
Les unités allemandes poussent jusqu'aux portes de la Sibérie et se rapprochent d'Astrakhan. Les voies de communication entre le Caucase et le reste de la Russie sont coupées !
Le Service de Renseignement allemand rapporte à l'OKW que de nombreuses troupes se rassemblent en Angleterre. Les nouvelles unités formées se rassemblent donc en France, prêtes à toute éventualité. L'été s'annonce décisif en Europe !
Front asiatique
En Inde, Yamashita passe à l'attaque ! Il s'empare de Chittagong, en dépit d'une farouche résistance des troupes territoriales, qui parviennent même à s'enfuir après avoir mis hors de combat un corps nippon ! Yamashita est furieux !
Pendant ce temps, les sous-marins alliés font des ravages dans le Pacifique. Plusieurs milliers de tonneaux de cargos japonais sont envoyés par le fond par les sous-marins américains et français libres, en dépit d'une protection aérienne accrue.
dimanche 7 décembre 2008
Novembre-Décembre 1941 : La Chine rend les armes !
30 octobre 1941 : la nouvelle diplomatique tombe, inattendue. Suite à de longues et difficiles tractations, le Japon et l'URSS signent un traité de non-agression. L'URSS s'engage à fournir en quantité au Japon les minerais rares dont manque l'Empire. Les deux parties sont satisfaites : l'URSS peut ramener les quelques troupes restantes de Sibérie, et est sûre d'éviter une offensive nippone sur Vladivostk et les ressources sibériennes. Le Japon obtient quant à lui les ressources nécessaires pour faire marcher toutes ses usines à plein rendement, et un répit lui permettant de digérer tout ce qu'il vient d'avaler. En effet, les Indes néerlandaises, les Philippines et la Malaisie résistent toujours.2 Novembre 1941, une éclaircie disperse le front nuageux au dessus de Lan-Chow. Profitant de ce beau temps, qui lui rappelle ce qui s'est passé deux ans auparavant, le vieux maréchal Umezu saisit l'initiative, et lance les escadrilles à l'assaut de Lan-Chow. Sous un déluge de bombe, exacerbé par les bombardements des unités d'artillerie lourde, les défenseurs chinois fléchissent. Mao et les divisions qu'il a directement sous ses ordres, se débandent. Le flottement se transforme en panique, la panique en déroute. Bientôt, tous les combattants communistes, menés par Mao, fuient dans les campagnes afin de prendre le maquis. Umezu, ravi, voit son attaque préparatoire se transformer en triomphe.

samedi 6 décembre 2008
Septembre-Octobre 1941 : Banzaï !!!
Alors que la guerre fait rage en Europe, l'Empire du Soleil Levant se prépare... L'embargo économique le prive des ressources pétrolières indispensables à la bonne marche de son économie et de sa machine de guerre. Les réserves sont quasiment épuisées, et sans mesure radicale dans les 4 prochains mois, le pays sera exsangue.
Mais depuis déjà 1 an, Yamamoto a conçu un plan d'expansion dans le Pacifique, avec comme objectifs principaux les Indes Néerlandaises, et son précieux pétrole, et l'Empire britannique, principalement l'Inde.
Devant l'agressivité des Etats-Unis, qui voient clair dans le jeu de Tojo, et l'arrivée inopinée d'unités françaises libres, les tirailleurs sénégalais, devant occuper la base majeure de Rabaul, dans le Pacifique sud, le Japon déploie sa flotte, la Nihon Kaigun.
La Nihon Kaigun se déploie
Les Japonais défilent dans Rangoon
Front Européen.
L'armée italienne défile à Alexandrie
dimanche 23 novembre 2008
Juillet-août 1941 l'Eté meurtrier suite
En Ukraine, la machine de guerre allemande progresse encore. Seule lueur d'espoir, Minsk résiste ! En dépit des interventions répétées, et pas très heureuses, de la Luftwaffe, les défenseurs de la ville ne plient pas, et conservent obstinément Minsk qui s'est faite rapidement encerclée. Un message personnel de Staline les félicite.
Les Soviétiques jettent leurs dernières réserves dans la bataille, et tentent de tenir le Dniepr, alors que Staline quitte discrètement Moscou pour Kalinin.
La bataille pour Gomel s'engage. Les escadrilles de chasse de la VVS engagent les Me 109-F1, et bientôt, les vieux I-16 prennent le dessus sur les avions allemands ! L'attaque se déroule de ce fait dans la plus grande confusion et les premières pertes allemandes ont lieu. Les miliciens défendant Gomel comme des démons entrainent avec eux deux grandes unités allemandes, mais la ville est prise !
Les pointes allemandes atteignent Tula et Voronezh tombe comme un fruit mûr, ainsi que Dnepropetrovk, puis Stalino. L'Union Soviétique est à l'agonie, mais la résistance se reforme autour de Moscou.
Ailleurs en Europe et sur les mers, les opérations se poursuivent. Les sous-marins de l'Axe font preuve d'une efficacité mitigée. Au prix de lourdes pertes, 4 meutes endommagées, plusieurs dizaines de milliers de tonneaux de cargos sont envoyés par le fonds en Mer du Nord. Doenitz se satisfait de cette victoire à la Pyrrhus, pour l'heur...
En Méditerrannée orientale, la Royal Navy cherche à reprendre la main de façon aggressive, mais l'escadre britannique est surprise par les appareils italiens. Le piège se referme et des centaines d'avions de l'Axe se jettent sur les navires de Sa Majesté ! Les escadrilles de Gladiators font face, mais elles sont balayées par la chasse italienne ! La DCA, confuse, déploie son feu de manière inefficace ! Bombes et tropilles fusent, et le calvaire de la Navy se poursuit ! Le Porte-Avions Furious, touché par trois bombes et deux torpilles, coule en flamme ! Le PA Courageous, dont le pont est défoncés par de nombreux cratères, rejoint en claudiquant l'Angleterre et ses bassins de radoubs, accompagné du cuirassé Hood. C'est une catastrophe et la Royal Navy se replie, laissant l'Italie triomphante !
Le Duce, fort de cette victoire, demande à son état-major de déployer plus de troupes en Afrique du Nord. Mais le convoi est surpris par les cuirassés Warspite, Sovereign et Ramillies, et les vieux navire coulent les cargos chargés d'hommes ! Enfin une bonne nouvelle, et l'Angleterre respire... pour l'instant.
Les pertes du tour...
samedi 15 novembre 2008
Juillet-Août 1941 l'été meurtrier : partie 1 La Chine nationaliste rend les armes
Inlassablement, le tête à tête fatal se poursuit en Chine, et les armées du Mikado lance une nouvelle attaque contre les Communistes, en dépit, une nouvellefois, d'une intervention assez peu efficace de l'aviation.
Mais la défense communiste est délicate, la plaine est propice à la guerre mécanisée. Mais Yamamoto ne cherche pas à gagner du terrain, il recherche l'attrition, la destruction complète de l'armée ennemie. C'est donc l'assaut qui commence et qui se solde par un nouveau triomphe pour les Japonais ! Des dizaines de milliers de Chinois sont faits prisonniers, tandis que le reste des troupes part en déroute ! La route de Cheng-Tu, le dernier bastion nationaliste, est ouverte !
Sans tarder, les troupes nippones se replacent aux alentours de Cheng-Tu, et le 1er août 1941, l'ssaut est lancé. Des groupes de choc appuyés par des tankettes Ha-Go type 95 nettoient avec application la ville quartier par quartier.

La résistance se raidit un moment, mais rien n'y fait, les troupes nippones, devenues expertes dans ce genre de combat, finissent par tout balayer sans perte ! Cheng-Tu tombe comme un fruit mûr, et avec la ville, les espoirs des Nationalistes, qui capitulent ! Seuls les Communistes demeurent face au Japon, et la Chine devient officiellement la République Populaire de Chine, le deuxième grand pays à devenir communiste. Seule Lan-Chow, importante ville industrielle du nord, demeure pour l'instant indépendante.
Mais l'armée nippone n'en a pas fini et fait mouvement dans les montagnes au nord de Cheng-Tu et coupe de ravitaillement toute l'armée communiste ! Une attaque est menée sur les troupes au sud de Lan-Chow, mais enfin, les Japonais sot repoussés avec de lourdes pertes : les troupes des Seigneurs de la guerre chinois, qui avaient ralliés les Nippons, sont détruits, ainsi que les miliciens de Nan-King. Les Chinois se tuent entre eux, les uns pour défendre leur nation, les autres au service de leurs nouveaux maîtres ! Mao replie ses troupes autour de Lan-Chow et hésite. Doit-il contre-attaquer les troupes ennemies qui sont maintenant désorganisées ? Il renonce enfin, sagement, les perspectives de succès étant limitées.
Le front se stabilise enfin, après deux mois cauchemardesques. La fin est proche, et il semble maintenant peu probable aux stratèges de Tokyo que la Chine résiste bien plus de 6 mois.
A Tokyo, des foules en délire fêtent la victoire et conspuent les Occidentaux !

Pendant ce temps, le Général Yamashita prend son commandement au Siam. Les troupes se massent aux frontières de l'Empire Britannique, qui accumulent 250 000 soldats pour défendre Singapour ! Jamais la Gibraltar du Pacifique n'a aussi bien porté son nom ! La guerre va être terrible !
dimanche 9 novembre 2008
Mai-juin 1941 Le Monde retient son souffle
3 mai 1941, de bon matin, les chars allemands passent la frontière séparant le Reich de l'Union Soviétique sous une pluie battante. Le plus grand conflit qu'ait jamais connu l'humanité commence...
Hitler le pense, il suffit de donner un bon coup de pied dans la porte pourrie, et toute l'URSS s'écroulera.
Sur le front russe, Joukov a rallié des unités nouvellement constituées mais cela n'empêche pas l'offensive nazie de se poursuivre, cette fois sous un soleil radieux qui ne se démentira plus. Les stukas se précipitent sur les grandes unités blindées soviétiques qui défendent Minsk, mais les héroïques escadrilles de MiG1 tentent de faire front ! En pure perte, les chasseurs allemands déciment leurs adversaires inexpérimentés. Mais une nouvelle fois, les bombardements tactiques des stukas manquent de précision et d'efficacité, ce qui amène le Haut-commandement allemand à s'interroger sur leur fiabilité. Une seule attaque permet à la Wehrmacht de faire 200 000 prisonniers de plus, tandis que les points blindées allemande approchent de Vitebsk et de Kiev. La Hongrie de l'Amiral Horty rejoint les rangs de l'Axe afin de participer à la curée !
Pendant ce temps, le calvaire de la Russie se poursuit. Cette fois-ci, les Allemands percent le front de toute part et s'emparent de Riga. Les QG de Joukov et de Yeremenko sont encerclés et détruits ! C'est une catastrophe pour l'Union Soviétique, alors que les Finnois, qui sont rentrés dans la guerre aux côtés de l'Allemagne s'emparent de Mourmansk. Les Alliés redoutent alors un effondrement total de l'URSS et les opérations britanniques s'interrompent afin de lui donner un second souffle (toutes les nations alliées passent, sauf l'URSS). Une nouvelle ligne de défense est établie, mais elle paraît bien peu de chose face au juggernaut allemand qui n'a pas subi pour l'instant de perte.
Après le triomphe de Chung-King, les troupes nippones continuent leur offensive, bien décidées à détruire une bonne fois pour toute l'armée nationaliste. La poche qui s'était formée au sud-est de la capitale déchue est bombardée sans relache, mais avec un succès mitigé par l'artillerie et les avions nippons. Agacé, Yamamoto déclare une attaque impulsivement et les miliciens de Nan-King chargent au cri de "longue vie à l'Empereur", le Banzaï traditionnel ! C'est cependant un succès éclatant qu'ils payent de leur sacrifice ! La poche est liquidée et 200 000 prisonniers rejoignent leurs innombrables camarades en captivité. dimanche 2 novembre 2008
Mars-Avril 1941 : La Chine met un genou à terre !



Janvier Février 1941 : les Loups d'aciers frappent !
Un mauvais sang coule entre les deux nations naguère amies, et il devient évident dans l'esprit de tous que le temps où ces conflits se régleront par les armes approchent.jeudi 23 octobre 2008
Novembre Décembre 1940 la trève hivernale
L'Allemagne en profite pour rebaser sa flotte à Brest.
Les marines de la division San Marco frappent une nouvelle fois et envahissent Chypre, où se rebasent immédiatement les redoutables escadrilles aériennes de l'Aeronautica ! C'est un nouveau coup dur pour le Commonwealth, qui voit sa situation stratégique empirer en Méditterrannée.
Les bombardiers lourds frappent aussi avec des résultats divers. Les Britanniques attaquent Metz avec succès, alors que les He-111 lâchent leur cargaison de mort sur Southampton en vain.
Inlassablement, Britanniques et Italiens cherchent une nouvelle fois l'affrontement naval mais les flottes ne se trouvent pas ! Les porte-avions britanniques Courageous et Furious en profitent pour lancer leurs Swordfish sur La Spezia, et coulent leur objectifs, quelques vieux cargos rouillés...
Entre temps, l'Allemagne redéploie ses troupes en Pologne. Staline s'inquiète et envoie télégramme sur télégramme à Hitler, qui l'assure de l'amitié éternelle entre leurs deux peuples...
Néanmoins, des troupes sont ramenées de Sibérie et redéployées sur la frontière avec le Reich.En Afrique, le 1er corps d'élite de la Wehrmacht est envoyé sur le front, l'Afrikakorps est fondé !
Les troupes des deux camps se massent sur ce front qui promet de devenir bientôt brûlant !
Septembre-Octobre 1940, la Nuit tombe sur l'Occident
Le maréchal Gort rallie Londres sain et sauf

Front asiatique
dimanche 12 octobre 2008
Juillet-Aôut 1940 : La France pleure !
Une chaleur écrasante étouffe Paris qui a peur. Les dernières divisions françaises qui défendent la capitale scrutent le ciel avec angoisse.
Les sirènes retentissent une nouvelle fois et le ciel de Paris se remplit des Stukas de Goering ! Dans un hurlement strident tout droit sorti des pires cauchemars, les avions allemands galvanisés piquent sur la capitale et assomment les défenseurs hébétés, alors que les dernières escadrilles de MS-406 se sacrifient avec honneur afin de protéger la capitale, mais en vain.
Le Maréchal Pétain, complotant depuis déjà quelques temps, profite du désarroi général et fait « le don de sa personne » à la France, qui se serait bien passée de ce cadeau empoisonné… De Vichy, où il installe son gouvernement, il offre la capitulation de la France à Hitler, qui exulte. Seuls quelques voix se font entendre, de Nouvelle-Calédonie et d’Afrique Equatoriale, qui refusent cette humiliation, alors que le Général De Gaulle part pour Londres. La campagne de France est quasiment finie, seuls résistent encore héroïquement les Anglais à Lille.
Le Monde retient sont souffle. Les agences de presse bruissent des nouvelles d’une guerre prochaine entre l’URSS et le Japon.
Puis la nouvelle tombe. Joukov déclare à la Pravda qu’il est « satisfait des manœuvres de l’Armée Rouge en Sibérie qui a prouvé sa capacité à défendre la Mère Patrie même aux confins du pays ». La guerre n’aura pas lieu et les stratèges du Mikado respirent.
L’armée nippone en profite pour lancer un nouvel assaut et cette fois-ci, pulvérisent les défenseurs de l’est de Chung-King. La capitale chinoise sent qu’elle est la prochaine cible et les défenseurs s’enterrent.
Les pertes du tour
dimanche 5 octobre 2008
Edit : Merci Arnaud pour ton conseil. J'ai bidouillé le code HTML et après avoir un peu tatonné, le résultat est plus satisfaisant.
vendredi 3 octobre 2008
Mai-Juin 1940, l'Enfer se déchaîne !
C'est avec une certaine angoisse que les dirigeants alliés voient s'installer le beau temps en Europe Occidentale, d'autant que les nouvelles diplomatiques ne sont pas bonnes. Mussolini fanfaronne et menace les "Ploutocraties" occidentales.
Simultanément, les attaques italiennes se multiplient. A Marseille, l'Aeronautica attaque la flotte au mouillage avant même que la France se soit préparée et le porte-avions Béarn est coulé !

Les Allemands profitent de la stupeur provoquée par ce triomphe de leur allié pour relancer leur offensive, avec Guderian à leur tête ! Si les divisions sont repoussées par les Britanniques à Anvers, à Arras, en revanche, les corps français sont bousculés et refluent dans une confusion totale. Les Panzers arrivent ! Ils ont percé et un corps de divisions de réserve, situé juste à l'arrière du front, se disloque dans la débâcle. Les Allemands ont atteint les faubourgs nord-est de Paris ! Le Généralissime Gamelin, dépassé par les évènements, est limogé par Paul Reynaud, qui nomme le Colonel De Gaulle à la tête de l'armée française.
Une escadre française quitte Marseille à toute vapeur pour venger l'honneur de la Marine et chasser les Italiens de Méditerranée occidentale. Malheureusement, l'engagement débute mal et un coup chanceux du Croiseur Zara détruit très rapidement le Dugay-Trouin, puis le Garibaldi coule l'Emile Bertin. Penauds, les Français rentrent à Marseille. Ils ne sous-estimeront plus leurs adversaires italiens...
Mais l'armée italienne n'en a pas fini avec les Alliés. Suite à la victoire de l'escadre italienne en Méditerranée occdientale, Malte s'est retrouvée coupée de ravitaillement. Profitant de l'opportunité, le Bataillon San Marco débarque sur l'île désertée par les Anglais, qui n'ont pas eu le temps d'envoyer une garnison. Malte est italienne ! Autre coup d'éclat, Tunis est occupé par des territoriaux libyens, qui se sont faufilés ni vus ni connus le long de la côte. C'en est trop, et au Royaume-Uni, le gouvernement Chamberlain tombe, remplacé par un gouvernement d'union nationale dirigé par Winston Churchill, qui promet à la population du sang et des larmes !
Pendant ce temps, Churchill demande à l'Amiral Cunningham, commandant les escadres britanniques en Méditerranée, de prendre les mesures nécessaires afin de punir les Italiens de leur insolence. Une escadre, menée par le porte-avions Furious, trouve et endommage les courageux croiseurs Zara et Garibaldi, qui rentrent, blessés mais glorieux, à Trieste.
Devant la menace que fait régner l'Italie sur Alexandrie et le canal de Suez, l'Angleterre envoie en Méditerranée le XIVe corps embarqué sur le Queen Mary, escorté par le cuirassé Barham et les croiseurs Newcastle, London et Edinburgh, qui rejoignent les forces britanniques qui croisent déjà au large de l'Egypte. L'Italie ne s'en laisse pas compter et déclenche les hostilités. La bataille, confuse, se déroule mal pour les Britanniques. Les Italiens ont décidément la baraka en ce début de guerre ! L'escarmouche se conclue par l'endommagement des croiseurs Sussex et Liverpool. Une autre défaite pour la Navy !
L'amiral Cunningham
D'autant que le reste de la flotte italienne sort de Trieste et se déploie en Méditerranée orientale.
Pendant ce temps, les troupes françaises au nord de Paris se font une nouvelle fois blitzer par les Panzerdivisionen. La campagne de France se transforme en fiasco et le mot est lâché : c'est la débâcle, irrésistible, qui fait se disloquer les divisions et mine le moral.
Cependant, De Gaulle ne perd pas espoir. A son tour, la flotte française, qui veut en découdre, se déploie en Méditerranée orientale ! Mais la bataille tourne court et se solde par un désastre. La flotte italienne, commandée par l'amiral Campioni, surprend de nuit les porte-avions de la Royal Navy ! Le Glorious est envoyé par le fond par les 381 mm du Vittorio Veneto et le Courageous s'en sort de justesse... Quelques croiseurs légers italiens, le Diaz, le Bari et le Montecuccoli sont coulés. L'Amiral Nelson se retourne dans sa tombe, en dansant la danse de St Guy ! La Royal Navy est humiliée !
Le Glorious en flamme !
Mais la bataille se poursuit, malgré la volonté de l'amiral italien de se retirer et cette fois, c'est la flotte italienne qui est prise en défaut par la marine française. Le Barbiano, le Colleoni et le Guissano sont envoyés par le fond, alors que du côté français, le Galiçonnière est coulée et le Lorraine, le Glaive-Dupleix et le Bretagne sont gravement endommagés.
La flotte italienne cette fois se replit, ensanglantée mais fière ! Elle a tenu son rang face à ses adversaires sans faiblir.
Front asiatique
Pendant ce temps, loin de l'agitation européenne, la guerre continue entre la Chine et le Japon.
Les pertes considérables du tour
dimanche 28 septembre 2008
Mars Avril 1940, la Belgique outragée et la chute de Kun-Ming !
Front européen
1er mars 1940, l'hiver touche déjà à sa fin, et la neige laisse la place à la pluie en Europe occidentale.
Les troupes du Troisième Reich, amassée à la frontière belge, passent à l'attaque ! Le Plan Jaune est mis en oeuvre et les PanzerDivisionen, sous une pluie battante, s'enfoncent en Belgique, appuyées par le parachutage réussi du IIème Fallchirmjäger Korps, qui doit gêner la progression des Français. Les Etats-Unis protestent face à cette nouvelle violation du droit international.


C'est la blitzkrieg et bientôt, Liège et Bruxelles tombent ! Seule Anvers résiste encore et la Belgique espère. Ses puissants alliés vont-ils l'aider ?
La Grande-Bretagne ne peut faire autrement qu'aider un de ses plus anciens allié sur le continent et le 3 mars 1940, l'armée britannique pénètre en force en Belgique, sous le couvert d'escadrilles de Hurricanes. Le gant est relevé par l'Armée de sa gracieuse Majesté !
Des Mathilda 1 britanniques pénètrent en Belgique

Mais la Wehrmacht est un adversaire redoutable et la Luftwaffe se déchaîne. Hurricanes et Me-109 s'affrontent dans le ciel de Belgique alors que les Stukas, tels un banc de Piranhas affamés, plongent en piqué sur les corps britanniques. Les Hurricanes doivent s'avouer vaincus, leurs escadrilles sont détruites et Von Bock mène la Blitzkrieg ! Un corps d'infanterie motorisée britannique succombe sous le poids des Panzer. La campagne de Belgique prend une tournure désastreuse pour les Alliés !

La France entre temps n'est pas restée inactive et la Chasse s'illustre une nouvelle fois ! Des escadrilles de D-510 mettent à mal les Me-110 de Goëring alors que les Potez 631 tentent en vain d'arrêter le flot de Do-17 ! Pour se racheter, le Maréchal du Reich envoie ses avions, à l'instar des Britanniques, attaquer le port de Liverpool, mais le fog fait avorter l'opération...
Le Potez 631

Pendant ce temps, Doenitz continue sa campagne sous-marine avec des résultats mitigés. Une meute de U-Boot voit plusieurs de ses bâtiments endommagés et doit retourner à Kiel, sans avoir trouvé les cargos britanniques.
Front asiatique
Yamamoto se fustige, il a perdu du temps en ne suivant pas de près la retraite chinois dans les montagne. L'Armée japonaise occupe enfin le 3 mars 1940 Kwei-Yang et Nanning, qui est mise à feu et à sang par la soldatesque nippone. La situation demeure critique sur le front sud et Tchang-Kaï-Chek fait une nouvelle fois reculer son corps de réservistes sur Kunming. La ville, qui est la dernière voie de communication avec les puissances occidentales, ne doit pas tomber !
Yamamoto suit de près et réorganise une nouvelle fois ses troupes (utilisation de points d'offensive pour réorganiser le QG). Enfin, le 16 avril 1940, les troupes japonaises attaquent Kunming. La bataille se déroulant dans un environnement montagneux et hostile, est confuse et sanglante. Les Chinois se battent avec acharnement et courage. Les Japonais sont fauchés par centaines par quelques points de résistance dissimulés dans les montagnes. Néanmoins, après cette lutte acharnée, Kunming tombe mais à quel prix ! 2 divisions nippones et un corps de miliciens ont payé le prix fort. Les troupes des Seigneurs de guerre originaires de Kunming, en apprenant la nouvelle, font faux bond à l'armée chinoise, ce qui fragilise le front sud de Chung-King. La victoire est nippone ! La Chine se retrouve dorénavant seule, en tête à tête meurtrier avec l'Empire du Soleil Levant...Banzaï !

Kunming est tombée !
L'Union Soviétique, constatant le désastre chinois, décide de masser des troupes en Sibérie. En quelques semaines, Soviétiques et Japonais font affluer des centaines de milliers de soldats dans cette partie du monde. Terauchi retrouve Joukov et chacun prépare ses plans. La tension est montée en pique et des patrouilles nippones et soviétiques s'affrontent régulièrement à la frontière délimitée par le fleuve Amour... La guerre est-elle sur le point d'éclater ?
L'Armée nippone veille en Mandchourie !

La tension monte à la frontière.
mardi 23 septembre 2008
La convention de la Doua de juin 2008
C'est quelque peu en retard que je vous propose les quelques photos que j'ai prises lors de cette manifestation organisée une nouvelle fois d'une main de maître par Fabrice Randeau.
Au programme, une partie de Warriors of God, très bon jeu convivial sur la Guerre de Cent Ans, dont j'ai pu faire une partie avec Bertrand :
Le début de partie, avant le grand massacre, les rois de France et d'Angleterre préparent leurs campagnes dans leur capitale respective
Bertrand Ier, Roi d'Angleterre, est en pleine réflexion...
Dans le nord de la France, la guerre fait rage !
Après une partie disputée, et la disparition tragique de tous les princes de sang d'Angleterre, Charles V, tel Guillaume le Conquérant, débarque à Londres et, de façon inespérée, prends la ville ! La Guerre est finie et les deux couronnes sont réunifiées !
Je cède ma place à Cyril, et Bertrand reprends les rennes du Royaume de France
La guerre est indécise. On remarque qu'un prince de Galles a fait allégeance à la France !
La partie s'achève sans vainqueur, le Roi d'Angleterre doit repartir !
Pendant ce temps, une partie de Devil's Cauldron se déroule dans toute sa majesté avec Domi et Fabrice comme commandants des troupes alliées et Didier1er et Stéphane pour l'Axe.
Les généraux alliés en pleine action.
Ce jeu est une véritable oeuvre d'art !
Les paras britanniques ont atteint le pont tant convoité !
Les paras US atteignent les faubourgs de Nimègues
Les troupes US se massent vers Nimègue, ça va saigner !
La table de.... tables sous l'égide d'une mallette de poker !
Comme toujours, une partie d'OCS s'est mise en place avec Freyr, Stonewall, Viking et ArnaudDp, un scénario de Case Blue.
Pendant ce temps, Napoléon se bat à Marengo et évite de justesse la première défaite de sa carrière (Joma et Cyberboarder)
GMT est présent aussi avec Monmouth Courthouse, une bataille de la Guerre d'Indépendance Américaine (Leader 6+1, Pedro et un autre participant).
Droopy, Patzkiller et Guernica s'affrontent dans le Golfe de Leyte, d'AP.
Les Amiraux US se concertent
Le Japonais examine la situation.
ça barde à Stalingrad entre Lionel et Cyril, avec Valor of the Guards, un module d'ASL.
Une montagne de merveilles !
mardi 16 septembre 2008
Janvier-Février 1940 : l'Hiver s'installe enfin !
Front Européen
Mieux vaut tard que jamais, l'hiver s'installe enfin sur l'Europe ! Les flocons qui ont déjà commencés à tomber depuis deux semaines, redoublent, et l'Europe se couvre de son blanc linceul hivernal.
Le calme retombe sur le front de ce fait. Une attaque massive de la Luftwaffe tente de nouveau de bombarder le corps français en Allemagne mais en pure perte. La chasse française de nouveau se distingue. Les MS-406 se sacrifient en emportant avec eux les Me-109 du 35ème Jagdegeschwader ! C'est un nouveau revers pour Goëring, qui s'éclipse pour partir chasser en Prusse Orientale et se faire oublier du Führer... Pendant ce temps, les unités françaises finissent enfin par évacuer l'Allemagne, accueillies triomphalement par la population.La Luftwaffe échoue encore !
La situation fin février 1940
Front Asiatique
Le sud de la Chine ne bénéf
icie pas malheureusement de la protection hivernale. Le temps est au beau fixe et Yamamoto se prépare à sa prochaine offensive. Devant lui se dressent les montagnes qui protègent les abords est de Kwei-Yang ; elles sont défendues par deux corps de cavalerie, fortement retranchés. Les cavaliers ont mis pied à terre et attendent l'attaque nippone, qu'ils savent inéluctable. De nouveau, les médiocres appareils japonais font des merveilles et les Kate désorganisent un des corps chinois. Il n'en faut pas plus pour que Yamamoto ne lance l'offensive ! Le succès est écrasant ! Les unités chinoises se font détruires en détail et ne peuvent rien pour stopper la marée impériale. Les montagnes sont occupées et la route à Kwei-Yang s'ouvre.Pendant ce temps, les généraux Terauchi et Umezu ne veulent pas rester en retrait face au brillant Amiral. un corps chinois resté en retrait au nord ouest de Chang-Sha comptait sur la neige pour le protéger. N'écoutant que leur audace, les Japonais profitent que les lacs aient gelé pour faire converger leurs unités sur les pauvres Chinois. De violents combats s'engagent et finalement, après de rudes combats, un corps chinois et un nippon sont détruits.
Yamamoto et Umezu continuent leurs offensives avec succès !

Devant cette menace, Tchang Kaï Chek préfère évacuer Kwei-Yang et Nanning, qu'il juge trop exposés, et par là même préserver ses troupes nationalistes qui se font rares. Le repli se fait en bon ordre, au nez et à la berbe des Nippons qui ne suivent pas de suite.
La situation fin février 1940
dimanche 14 septembre 2008
Un hiver de feu et de larmes.
vapeur dans la Mer du Nord. L'Amiral Forbes, qui la dirige, craint un autre Jutland, indécis, mais bientôt, les deux flottes s'affrontent. Les Anglais ont repéré la flotte allemande les premiers et à 12h54, en ce beau jour du 10 novembre 1939, le cuirassé HMS Hood ouvre le feu sur le Gneisenau. Les monstres d'acier échangent salves sur salves jusqu'à ce quà 14h36, le Gneisenau, mortellement blessé, explose ! La Kriegsmarine est en déroute et laisse dans les flots glacés de la Mer du Nord le cuirassé Gneisenau, le Croiseur lourd Blücher et les croiseurs légers Emden, Köln et Leipzig. Du côté, britannique, le Manchester est coulé par les obus perforants du Scharnhorst. L'Angleterre demeure invaincue sur les flots. Nelson peut dormir en paix...
amphibies. La Jagdeschwader 53, l'escadrille de chasse, se frotte à l'aviation embarquée de la Royal Navy ! Contre toute attente, les Gladiator de l'HMS Victory repoussent les Me-109 ! Les torpilles fusent par delà les filets de protection et les barges amphibies sont détruites ! La Royal Navy vient de prouver que les ports ne sont plus les sanctuaires d'antan ! De plus, la RAF passe à l'offensive. Le Prime Minister, Neville Chamberlain, ordonne le bombardement des usines de la Ruhr. Dans un effort concerté avec l'Armée de l'Air francaise, les bombardiers alliés pénètrent en Allemagne et déversent leur cargaison de mort sur la Ruhr mais aussi sur Hambourg. La précision des largages laisse cependant à désirer, et les dommages sont négligeables. Hitler est fou de rage et tanse Goëring pour les échecs répétés de la Luftwaffe. Par un beau jour de novembre, humilié et meurtri, le Grossadmiral Raeder, qui a été destitué par un Hitler vociférant qui l'accuse d'indigence, se donne la mort et est remplacé par Doenitz. Dorénavant, la priorité est donnée par les chantiers navals du Reich à l'arme sous-marine. La Wehrmacht se masse aux frontières de la Belgique...
L'attaque de Yamamoto est un triomphe !
Et malheureusement pour Chang Kaï Chek, le temps reste au beau fixe. Le général Umezu s'empare de Chengchow, que ses troupes pillent avec une brutalité qui scandalise l'opinion américaine, et attaque Si-An. Grâce à ses directives avisées, les Nippons percent la ligne de défense chinoise, assommée par l'artillerie lourde impériale et Si-An tombe entre leurs mains !
Si-An est tombée !
vendredi 5 septembre 2008
La Guerre commence ! Septembre-Octobre 1939
D'abord une rapide présentation des joueurs. Dans le camp des puissance de l'Axe, les méchants, Cyril dirige l'Allemagne, Cédric l'Italie et votre serviteur l'Empire du Soleil Levant et sa redoutable marine, la Nippon Kaigun.
De l'autre, les courageux Alliés, les gentils, avec Jérôme dirigeant le Royaume-Uni et ses multiples satellites, Alexandre pour les Soviétiques et les Français, et Christian pour les puissants Etats-Unis.
Après de rapides conciliabules afin d'établir une stratégie (quand même...), la guerre commence !

Septembre-Octobre 1939 :
Front Européen :
L'invasion de la Pologne par l'Allemagne commence ! Le Plan Weiss se déroule sans accroc. Face à une supériorité totale allemande, la courageuse armée polonaise plie. Varsovie capitule après de rudes combats, mais sans dommage pour la redoutable Wehrmacht.
La France, fidèle à ses engagements, mais aussi le

Les sous-marins britanniques pénètrent en mer Baltique et chassent avec succès les cargos allemands ramenant le précieux minerai norvégien aux voraces industries du Reich. C'est un nouveau coup dur pour celui-ci et Berlin se demande si sa déclaration de guerre n'a pas été précipitée...

C'est alors que le plan allié devient clair à l'Empereur Nippon. Son ambassadeur à Belgrade l'a prévenu, le gouvernement yougoslave, impressionné par la combativité française et sa certitude que l'Allemagne ne pourra tenir longtemps face à la première armée du monde, va s'allier avec la France et rentrer en guerre contre le Reich ! L'armée yougoslave mobilise et pénètre en Autriche ! Vienne est menacée.
La démonstration de force de la France ayant atteint son objectif, l'armée reflue afin de défendre le "pré carré" des envahisseurs fascistes.
L'Allemagne, dépitée, poursuit néanmoins son offensive et lance la phase 1 du plan Weserübung et envahit sans coup férir le Danemark, tout en déployant ses U-Boots contre la marine marchande britannique, avec des résultats mitigés. Une escadre de UB est éliminée, mais quelques cargos britanniques sont envoyés par le fonds. Pendant ce temps, les Etats-Unis observent avec distance l'agitation européenne et décident... de fournir des avions aux Chinois !
Front asiatique :
Car en effet, la guerre est chaude en Asie.
La Chine doit faire face à l'Empire Nippon qui a déployé de puissantes forces sur son territoire. Le Japon lance l'opération Ichi-Go afin de capturer les ressources chinoises. Au nord, le général Umezu chasse des montagnes un corps communiste chinois avec succès. Il menace un instant Mao lui-même, qui reçoit rapidement des renforts. Au sud, Yamamoto prépare sa grande offensive. A partir de Canton, le Japon rassemble plus de 350 000 soldats afin d'éliminer un corps d'armée chinois voisin. Malheureusement, la mauvaise coordination des troupes, un terrain difficile et la malchance font avorter l'opération
sans perte ni d'un côté, ni de l'autre. Mais le message est clair, la Chine doit se préparer à un assaut massif !Le Monde en Flamme !

lundi 1 septembre 2008
Le bon Docteur House

dimanche 31 août 2008
Athènes et Sparte, les frères ennemis
Je suis en train de lire un ouvrage très intéressant sur la Guerre du Péloponnèse, écrit par Victor Davis Hanson, un historien réputé, spécialiste de la guerre à l'époque grecque, à la réputation sulphureuse. Accusé par beaucoup d'être un infâme réactionnaire, il livre quoi qu'il en soit une vision très pragmatique de ce conflit qui s'est livré de 431 à 404 avant JC. Son approche est plutôt thématique, ce qui évite l'écueil souvent rencontré de se perdre dans un récit touffu dans lequel les dates s'embrouillent.
Ce qui est aussi instructif est que la frustration qu'a engendré cette situation a conduit les deux camps à mener une guerre terrible contre les civils adverses et les prisonniers, faite de massacres, de coups de main et de villes rasées. samedi 30 août 2008
Le retour ou la reprise des hostilités !
Après une longue trève estivale et un déménagement digne des 12 travaux d'Hercule, les affaires reprennent, et je ne vous parlerai pas du film d'Andreï Zviaguintsev qui doit probablement être remarquable mais dont je ne sais rien...mercredi 7 mai 2008
Honor Harrington : la victoire au bout de l'ennui ?
Je suis en effet en train de lire le dernier opus des aventures d'Honor Harrington, At all cost.Pour ceux qui ne connaissent pas cette héroïne inventée par David Weber, Honor est un officier de la marine spatiale de la planète Manticore, une sorte d'Angleterre du 40ème millénaire, et dont on suit toute la carrière au cours de la guerre impitoyable qui oppose son monde avec la République de Haven, en résumé la France de l'époque de la Révolution et de l'Empire.
Cette série est intéressante à plus d'un titre. D'une part, c'est de la bonne SF militaire. Très bonne même, voire excellente. L'action est omniprésente et les batailles spatiales sont très bien racontées, avec moult détails techniques qui font "vrais".
Ensuite, et c'est sans doute ce que j'apprécie le plus dans cette série, c'est que le conflit dure. Finies les guerres de 6 mois dont les auteurs de SF et d'Heroic Fantasy sont si friands !
Avec Honor, la guerre s'installe dans le temps, ce qui la rend "réaliste". Succès et revers se succèdent pour les deux protagonistes. Les deux régimes changent de gouvernements régulièrement. Ainsi, Haven voit son "ancien régime" renversé lors d'une sanglante révolution qui voit la prise du pouvoir par ... Rob S. Pierre ! C'est une vision, si ce n'est un poil caricatural mais en tout cas historique du récit qui est intéressante. L'inspiration de Weber est claire, et penche vers Heinlein et Horatio Hornblower, un personnage romanesque créé par C. S. Forester, lui aussi confronté à la marine française durant les guerres napoléoniennes. D'ailleurs, Honor tient beaucoup de l'amiral Nelson...
Cela dit, At all cost m'agaçe. Peut-être est-ce l'usure du temps, ce dernier opus étant déjà le 10ème de la série. Weber se perd dans un verbiage qui n'en finit pas. Tout le monde est merveilleux. Les "bons" sont intègres et honnêtes, même s'ils doivent avoir le courage de prendre des décisions difficiles. Les "méchants" sont machiavéliques et retors, comme il se doit. Et surtout, tout le monde aime Honor ! A tel point que cela en est exaspérant ! Mais ce n'est pas étonnant, elle est en effet tellement parfaite ! Trop parfaite...
Alors, At all cost demeure divertissant, et les batailles sont toujours aussi bien décrites et réservent leur moment de frisson, mais le reste est globalement une perte de temps, qui aurait dû être mené par l'auteur de façon plus spartiate et efficace.
Ne vous méprenez pas, les premiers opus sont remarquables et méritent le détour dans le genre SF militaire, mais le succès de la série est manifestement monté à la tête de Weber, et je pense qu'il est temps qu'Honor prenne une retraite bien méritée...
mardi 22 avril 2008
Elles sont arrivées !
C'est avec un certain soulagement que j'ai acheté les récentes extensions pour Warhammer et Warhammer 40k. En effet, viennent de sortir dans un bel ensemble trois extensions fort attendues, dont la date de sortie était incertaine pour cause de changement de propriétaire (voir les article précédents) :
dimanche 20 avril 2008
A vos rangs, fixe !
1960 nous réserve un prix Hugo bien martial et viril en la victoire d'Etoiles, garde-à-vous ! du très contreversé Robert Heinlein, plus connu à notre époque anglicisante sous le nom de Starship Trooper.Difficile d'avoir un avis tranché sur ce livre. D'un côté, nous avons un très bon livre, extrêmement divertissant, destiné initialement aux adolescents. De l'autre, une morale un peu trouble, vaguement réactionnaire mais en fait sans véritable contenu. De par ce fait, ce livre a souvent été rejeté sommairement par les critiques français. Mais Heinlein ne peut être si rapidement jugé, il l'a montré avec d'autres ouvrages tels que "En terre étrangère". Au final, il faut lire "Etoiles, garde-à-vous" tel qu'Heinlein l'a écrit, un livre
d'évasion sans prétention. Dans cette optique, on passe un très bon moment.dimanche 23 mars 2008
Le Sumo sur Eurosport, c'est fini !
C'est bien triste, d'autant que le Sumo était diffusé sur Eurosport, bon an mal an, depuis très longtemps. Il semble que la chaîne n'ait pas réussi à obtenir le renouvellement des droits auprès de la TV nippone, pour 2008 en tout cas.
Espérons que Marc Mingola, le sympathique commentateur maison, saura faire pression sur qui de droit pour que le Sumo revienne en 2009 sur les écrans français.
En attendant, la solution est de regarder les tournois en streaming (difficile quand on travaille...) ou de faire un tour sur les forums d'infosumo.net !
2001 en deuil

mercredi 5 mars 2008
Gary Gygax est mort !
C'est avec une certaine tristesse que je vous annonce la mort de Gary Gygax, à l'âge de 69 ans.
lundi 25 février 2008
Fantasy Flight Games et Games Workshop main dans la main !
Grande nouvelle !
jeudi 21 février 2008
1959, le Prix Hugo revient à James Blish...
... pour "Un cas de conscience", un livre remarquable que je vous recommance chaudement.Le petit synopsis pour commencer :
Pour le père jésuite Ruiz-Sanchez, envoyé avec trois collègues scientifiques afin d'évaluer cette planète nouvellement découverte, Lithia, il ne fait aucun doute qu'il a découvert l'Eden. Le monde est paradisiaque, les habitants, des lézards humanoïdes mesurant près de trois mètres cinquante de haut, se comportent tels Adam et Eve. Tout est parfait sur cette planète, trop même au goût de Ruiz-Sanchez. Une telle perfection ne peut qu'être l'oeuvre du Malin afin de tenter les humains et de démontrer une fois pour toute que Dieu est inutile.
Et ce que j'en ai pensé, de façon tout à fait subjective, comme il se doit...
Un cas de conscience est un livre toute en finesse. Les interrogations religieuses et dogmatiques sont intelligemment amenées et passionnantes. L'utilisation du thème religieux en fait un ouvrage d'exception, même pour les athées, intellectuellement très attirant. Autre point fort, la description du système social et politique de la Terre après une terrible course aux abris anti-atomiques. L'humanité s'est enterrée sous des milliards de tonnes de béton, oubliant qu'il était possible de vivre normalement en surface. Malgré l'absence de guerre nucléaire, la pesanteur sociale empêche un retour à la surface. Mais la population en souffre et des dizaines de millions d'individus souffrent de troubles mentaux graves, mettant en péril l'existence même de la civilisation.
mardi 19 février 2008
Edouard Detaille, un maître de la peinture militaire
Comme vous avez pu vous en apercevoir en parcourant ce blog, j'apprécie l'histoire militaire que cela soit sous sa forme ludique ou plus académique, mais aussi iconographique. Plusieurs peintres français du 19ème siècles ont ainsi atteint une perfection dans la représentation picturale de grands événements militaires qui ont bouleversé l'Histoire. Ces Meissonier, Detaille et autre Alphonde de Neuville, ces peintres "pompiers" longtemps contemplés avec mépris par les critiques, dédaignant leur ultra-réalisme, sont aujourd'hui réhabilités et reconnus à leur juste place, c'est-à-dire celle d'artistes à part entière, passionnés et érudits.
lundi 18 février 2008
Mes figurines sont à la Une !
Et oui, et j'en suis très fier !mardi 5 février 2008
Une sombre hérésie...
ça y est, joie indicible, il est sorti ! dimanche 27 janvier 2008
Le Sumo pour les nuls, 1ère partie
Je commence cette rubrique pour vous faire découvrir et un peu mieux comprendre cet art martial bien méconnu en France et qui gagne pourtant à être connu !
précises.mercredi 16 janvier 2008
1958 : Fritz Leiber remporte la mise avec le Grand jeu du temps
On passe rapidement 1957, pour cause de non attribution du fameux prix, et nous arrivons à 1958.Ce que j'en ai pensé :
Si le postulat de départ est intriguant voire passionnant, une guerre livrée sur tous les fronts et à toutes les époques, le résultat est décevant. Le cadre dans lequel se déroule l'histoire, ce cube flottant dans un "non-espace", à la frontière de l'espace et du temps, est dur à appréhender. On a donc du mal à plonger dans l'histoire et à s'identifier aux personnages. L'histoire en elle-même n'est pas passionnante et la conclusion tombe à plat. Je ne peux vous le recommander donc...

mercredi 9 janvier 2008
Le KV1, un monstre d'acier
Fort de cette expérience, les ingénieurs soviétiques créèrent en 1940 une nouvelle génération de chars lourds qui, par bien des aspects, était révolutionnaire.
Lors de l'invasion allemande de 1941, le KV1 est une très mauvaise surprise pour les armées du Reich. Aucun canon antichar de l'époque n'est capable de percer son blindage de face, à l'exception du redoutable 88. Il était d'ailleurs de coutume que les KV1 écrasent de leurs chenilles les canons AC repérés ! Quant aux chars allemands, ce n'est guère mieux. Les Mark III et IV n'ont pas l'armement nécessaire pour affronter le monstre de face. Qu'à cela ne tienne ! Le meilleur entraînement des équipages allemands et leur manoeuvrabilité leur permettent de prendre les KV de flanc et de les détruire là où le blindage est plus fin. De même, bien souvent, la panne mécanique donne le coup de grâce au colosse. Près de 80 % des KV1A (la première génération) sont mis hors de combat par des pannes diverses. L'ergonomie intérieure est aussi terrible, mais c'est une constante chez les Soviétiques. 
mercredi 2 janvier 2008
La couleur du Vieux Barbu
C'est la saison et je laisse exceptionnellement le domaine ludique pour un instant ! Un vieux barbu habillé de rouge fait sa loi et provoque l'hystérie collective dans les magasins.vendredi 28 décembre 2007
1956, l'année de Robert Heinlein
Continuons sur la lancée des prix Hugo, il en reste pas mal à voir !Les mésaventures de Lorenzo l’acteur devant remplacer John Joseph Bonforte, l’homme le plus puissant du système solaire, victime de la vindicte de ses ennemis. Mais ce qui ne semblait qu'un jeu pour Lorenzo devient très vite un parcours d'obstacles et l’artiste insouciant comprendra que les idéaux valent parfois de biens lourds sacrifices.
Ce que j'en ai pensé (inévitablement ;-) :
Si on doit comparé cet ouvrage avec les deux premiers prix Hugo, on constate que la réflexion sur la société et l'homme cède la place à l'action et au dépaysement. Il ne faut pas chercher dans Double étoile une philosophie élaborée, mais plutôt l'évasion pure et simple. L'action est dense, on passe de la Terre à la Lune, puis sur Mars en quelques pages, alors que le héros est poursuivi par de mystérieux martiens, croisement entre des arbres et des méduses. Un message est quand même présent, il est profondément humaniste. John Joseph Bonforte, un véritable Churchill du futur et son remplaçant Lorenzo sont porteurs d'une doctrine certes brouillonne mais généreuse et universelle.
En conclusion, un livre durant lequel on ne s'ennuie pas une seconde mais à mon goût un cran en dessous de ses deux prédécesseurs.
dimanche 16 décembre 2007
Le triomphe du Chaos !
Il ne s'agit pas du dernier opus de Games Workshop, sur le triomphe du Mal, mais bien de la traduction française du titre d'un Wargame - Triumph of Chaos donc, ToC pour les intimes - sur un sujet à la fois riche et original, la Guerre Civile russe.En effet, les Russes, non content d'avoir payé au prix fort l'impôt du sang durant la 1ère Guerre, ont continué à s'entretuer lors de la Guerre Civile qui a déchiré le pays de 1918 à 1921.
Blancs contre Rouges, Bolcheviques contre Menchéviques, en résumé, Communistes léninistes contre tous les autres... Car si une guerre fut complexe, il s'agit bien de celle là ! Et cette complexité est fort bien retranscrite (trop même !?!) dans ToC.
Mais commencons par le commencement...
Vous avez peut-être lu l'article du jeu Paths of Glory ? Et bien, ToC utilise le même système de jeu, à peu de chose prêt. Au voleur ??? Et bien non. Dans le petit monde du wargame, tout le monde se connait et l'on se prête bien volontiers son système si un autre vous le demande poliment, ce qui fut le cas de David Dockter, qui obtint de Ted Raicer l'autorisation d'utiliser le système de PoG.
Je ne reprendrai donc pas le système de base, tout y est...
Les différences en revanche sont quand même nombreuses.
La phase politique.
A chaque tour, jusqu'en milieu de partie, une phase politique s'ajoute au tour normal. C'est assez compliqué. En résumé, on parie des cartes de sa main pour jouer des cartes politiques bolchéviques, blanches et neutres, qui vont avoir des effets sur les nombreuses factions mineures, et les influencer en faveur d'un camp ou de l'autre. En fait, c'est beaucoup de bruit pour pas grand chose, et ça finit par être assez aléatoire. En revanche, cela ajoute un charme certain et une dimension historique supplémentaire au jeu, même si bien des événements nous sont tout à fait étrangers, voire étranges... Cela va du massacre du Tsar et de sa famille à des choses moins connues comme la "fameuse" commune des travailleurs estoniens ou l'incident de Chelyabinsk (et non, je ne sais pas non plus de quoi il s'agit)...
Les factionsAutre spécificité de ToC, une multitude de factions mineures sont représentées dans le jeu.
Cela va des puissances connues comme la France et les Etat-Unis, représenté entre autre par une armée en Sibérie, à des pays ayant moins pignon sur rue comme l'Ukraine Occidentale, le Turkistan ou la Légion Tchèque. On en compte pas moins de 22, avec pour chaque faction ses forces et ses règles particulières.
Et des règles particulières, dans ce jeu, il y en des tonnes. C'est l'inconvénient quand on veut couvrir un conflit d'une telle complexité en voulant coller le plus possible à l'histoire. Tout y est : la guerre civile finnoise, l'intervention polonaise, l'armée japonaise, j'en passe et des meilleurs.
C'est un peu rebutant la première fois qu'on joue à ToC, mais on s'habitue à force de jongler avec le livret de règle.
Au final, ToC éveille en moi des sentiments contradictoires. D'un côté, le système est lourd et une partie peut être très longue (plus de 10 heures pour la campagne, au moins !). L'équilibre de jeu semble précaire. Fort de l'expèrience (relative) des trois parties que j'ai pu faire, le Blanc semble avoir du mal face aux hordes bolchéviques, mais c'est à confirmer.
De l'autre, j'apprécie justement l'effort de l'auteur visant à mettre le maximum d'historicité dans ToC. Le jeu, une fois pratiqué une ou deux fois, est très jouable et plaisant. Et c'est une façon fabuleuse de découvrir l'histoire russe de cette époque, à la fois terrifiante et fascinante dans sa flamboyance. Je rejouerai à ToC, c'est sûr !
Une dernière remarque : le matériel est somptueux, la carte en particulier est, je trouve, particulièrement réussie, ainsi que les pions. J'ai remarqué plus particulièrement le pion des marins révoltés de Kronstadt, qui est dans le plus pur style du Réalisme révolutionnaire, un hommage à Einsenstein...
Données vitales :
Triumph of Chaos est un wargame édité par la société Clash of Arms Games, en 2005
* 176 pions de grande taille, et 280 pions standards
* 220 cartes
dimanche 9 décembre 2007
Les Sentiers de la Gloire !
Les Wargames ont souvent l'habitude d'emprunter leur titre à des créations déjà existantes, que cela soient des livres ou des films. Les sentiers de la gloire, outre que cela soit un très bon film de Kubrick sur l'absurdité de la 1ère Guerre Mondiale avec un Kirk Douglas magistral en officier français beaucoup trop honnête, est aussi un jeu, intitulé Paths of Glory dans la langue de Shakespeare (ou de Patton...).Wargame en anglais édité par GMT, date de parution 1999
Echelle : 1 pion est égal à une armée ou un corps
316 pions, 1 tour est égal à 3 mois
Description
Paths of glory est un jeu à l'échelle stratégique consacré à la Dèr des Dèrs, soit la Première Guerre mondiale, conflit fratricide qui a ravagé l’Europe d’août 1914 à novembre 1
918. Il reprend les principes de We the People et For the People, fondés sur l'usage des 110 cartes stratégiques, pierres angulaires du système.En effet, chaque joueur dispose par tour d’une main de sept ou huit cartes tirées de sa propre pile, ce qui évite les coups du sort donnant à l’adversaire une carte cruciale pour vous… Elles sont réparties en trois époques (Mobilisation, Guerre limitée, Guerre totale). Suivant les événements qui octroient des points de statut de guerre et qui simulent l’engagement croissant des pays dans le conflit (« War Status »), les cartes sont intégrées progressivement dans le jeu. On assiste en fait à une véritable course entre les deux camps qui tentent d’entrer les premiers en guerre limitée puis totale, qui donnent accès à de nouvelles cartes souvent plus puissantes. Mais gare à celui qui fait ceci sans discernement : en effet, les cartes utiles seront alors perdues dans un tas qui aura enflé considérablement.
Ces cartes peuvent être utilisées de plusieurs façons différentes :· Le joueur pourra les utiliser dans leur fonction événementielle, elles ajoutent alors une dimension historique au jeu très agréable. C’est en jouant certaines cartes que les joueurs pourront par exemple faire rentrer les USA dans la guerre, déclencher la Révolution bolchevique ou lever de nouvelles armées… La plupart du temps, une carte jouée en tant qu’événement est définitivement retirée du jeu.
· Il pourra utiliser la valeur opérationnelle qui s'échelonne de 2 à 5 qui permet de bouger les armées. Chaque point permet d’activer les troupes d’une zone, qui pourront alors soit combattre, soit bouger. Il est à noter qu’il y a un surcoût d’un point par zone activée par nationalité différente dans celle-ci. Par exemple, si Anglais et Français sont empilés dans une zone, il faudra dépenser deux points opérationnels pour l’activer. Par nature une main constituée surtout de cartes valant deux points opérationnels sera surtout à vocation défensive, alors que le tirage de cartes à 3 ou plus permettra d’effectuer des offensives de grand style.
· La carte permet d'obtenir des points de renforts qui permettent de reconstituer des armées ou des corps détruits, ou de remettre à pleine force des armées réduites.
· Elle permet enfin d’effectuer des mouvements stratégiques.
La gestion des cartes est cruciale. Les meilleures cartes sont généralement à la fois des événements intéressants, une source importante de points opérationnels et de renforts. Le joueur doit donc faire un choix cornélien entre le court et long terme, ce qui fait de Paths of Glory un challenge intéressant et original.
Le déplacement terrestre se fait de zone en zone. En effet, la carte utilise le principe du " point to point ", c'est-à-dire de zones reliées entre elles par des chemins qui contraignent les mouvements des armées. Certaines zones de passage, telles que Sedan ou Varsovie ont donc une valeur stratégique primordiale.Les affrontements sont gérés très simplement. On fait le compte des points d’attaque des unités engagées et chaque camp lance un dé éventuellement modifié par le bonus d’une carte de combat (gaz phosgène ou ypérite, chars de combat…) et consulte soit la table de feu des armées (si au moins une armée participe à la bataille) soit celle des corps (bien moins intéressante que la première). Le résultat donne les pertes en pas de perte infligés au camp adverse qui doit alors réduire ou détruire des unités afin de satisfaire au mieux ce résultat. Par exemple, les armées allemandes, françaises et anglaises ont 3 pas de pertes, ce qui signifie que si elles subissent un résultat de 1 ou 2 pertes, elles demeurent intactes ; de 3 à 5, elles sont réduites une première fois ; un résultat de 6 détruit l’armée, remplacée alors par un corps.
Les armées russes, italiennes et austro-hongroises n’ont qu’un pas de perte à 2, ce qui fragilise considérablement les unités.
La table a tendance à égaliser les pertes, chaque bonus est donc crucial. Le vainqueur est celui qui réussit à infliger le plus de perte mais les batailles sont souvent dévastatrices pour les deux camps, et l’attrition revêt un aspect vital, ce qui reflète assez fidèlement l’atmosphère de l’époque.
Les tranchées, qui peuvent être creusées par n’importe quelle armée, donnent des bonus qui réduisent les pertes reçues et augmentent celles que l’on inflige à l’adversaire. On le voit, prendre une zone où l’ennemi se défend, bien à l’abri dans ses tranchées peut être une affaire à la fois longue, sanglante et indécise, à l’instar de Verdun.

Jouabilité
Sur le front Est, la situation est bien différente. Le rouleau compresseur russe peut très bien infliger un coup fatal à l’armée de l’Empire austo-hongrois. Le Russe devra d’ailleurs se montrer agressif s’il veut sauver la France d’une trop lourde défaite. La guerre sur ce front est avant tout une affaire de ravitaillement. Il suffit parfois de couper un nombre limité de goulets d’étranglement pour encercler et détruire un groupe d’armées. C’est ce qu’on appelle « la Danse de la Mort »… Etant donné qu’une armée encerclée ne peut plus être activée et ne peut être reconstituée si elle est détruite, on voit le péril que cela peut représenter. Pour le débutant, c’est la faille dont il faut se garder à tout prix.
Si la guerre se prolonge, l’Allemand sera en fin de compte écrasé sous le nombre des armées adverses, d’autant que la Turquie, son allié, est un point faible dont le joueur de la Triple Entente pourra profiter.
Les conditions de victoire sont déterminées par le nombre de zones de victoire occupées par chaque camp. Si l’un des camps occupent plus de dix points de plus que son adversaire (par rapport à la situation initiale), il remporte alors une victoire automatique. Sinon, c’est l’accumulation des points de statut de guerre qui forceront un armistice, et un décompte final des zones de victoire.
Le matériel est comme toujours pour les productions GMT de très bonne qualité.
Paths of Glory est donc un jeu exceptionnel, très riche et jouissant d’une excellente rejouabilité. Il a remporté le prix Charles S. Roberts Award en 1999 dans la catégorie des meilleurs jeu d’histoire pré-2ème Guerre mondiale, qui récompense les efforts méritoires de Ted Raicer, le concepteur de Paths of Glory.
Les règles sont simples à assimiler mais d’une grande richesse. Paths of Glory est donc hautement recommandable et une totale réussite, à pratiquer sans modération.
jeudi 6 décembre 2007
Des BD on line pour rôlistes rigolards...
La première BD, réalisée par Shamus Young, est consacrée à une parodie des films de Jackson sur le "Seigneur des Anneaux", et se nomme "the DM of the Ring", en français, "le Meneur des Anneaux".
Imaginez la chose effroyable suivante : l'essentiel de la Compagnie de l'Anneau est joué en fait par une bande de rôlistes mal embouchés, dont l'un des objectifs est de saboter le travail du Meneur de jeu, passionné de Tolkien... Les dialogues sont hilarants et cette BD est disponible en français sur le blog suivant :
http://www.leludiste.fr/infos/index.php?id=668
Et en anglais sur le site de Shamus :
http://www.shamusyoung.com/twentysidedtale/?page_id=148
ça fait quand même 155 vignettes, donc vous allez y passer du temps...
L'autre BD est "the Order of the Stick", au graphisme très particulier, qui retrace les aventures plutôt comiques d'un groupe d'aventuriers médiévaux-fantastiques, comme on dit...
Le style est bizarre de prime abord, mais la série est prenante et on finit par lire la totalité des... 500 et quelques vignettes et on en redemande ! Décidément, certaines personnes font preuve d'une constance et d'une persévérance admirables, et c'est tant mieux pour nous quand il s'agit de "the Stick".
Le lien qui va bien :
http://www.giantitp.com/comics/oots0001.html
Voilà de quoi vous faire perdre quelques dizaines d'heures !!!
1954, un prix Hugo peu intéressant...
Et pour cause... Le prix Hugo ne fut pas attribué cette année-là. samedi 1 décembre 2007
Lyon IX, le retour de la vengeance...
Lyon IX, ce n'est pas un nouvel arrondissement ou une nouvelle Fac d'une des plus belles villes de France, mais en fait plutôt une rencontre de joueurs (plutôt des wargameurs, en très grosse majorité) qui a lieu tous les six mois à la Doua (cette fois-ci, les 24 et 25 novembre), et qui est organisée d'une main de maître par Fabrice Randeau, "figure" du milieu wargamistique, à la collection aussi fabuleuse que le trésor du Dragon Smaug...



Hakuho triomphe à l'Aki Basho, en l'absence du Maître
Je viens enfin de finir de regarder le tournoi de septembre 2007 qui a eu lieu au stade municipal Ryogoku Kokugikan, à Tokyo et ce qui devait arriver arriva... En l'absence du grand champion Asashoryu, le deuxième Yokozuna côté Ouest (je vous expliquerai bientôt ce que tout cela signifie...), Hakuho, lui aussi Mongol, a logiquement vaincu avec un score honorable de 13 victoires contre 2 défaites.dimanche 25 novembre 2007
Le Destrier de l'Armée Rouge
Continuons dans le petit tour d'horizon des blindés soviétiques dont j'ai eu l'occasion de peindre quelques spécimens.Le sujet d'aujourd'hui n'est pas ordinaire. Adoré par les uns, qui le considèrent comme le meilleur char ayant jamais foulé le sol prolétarien de ses larges chenilles, détestés par d'autres, qui n'ont de cesse de faire tomber le Titan de son piédestal inaccessible, en arguant de la grossièreté de sa fabrication et de sa faible espérance de vie, je veux bien sûr parler du T-34, le seul et unique.
Au-delà de ces considérations finalement assez partisanes, on peut rappeler quelques évidences.
En 1941, alors que les hordes fascistes envahissent la Mère Patrie, l'apparition sur les champs de bataille du T-34 est une très mauvaise surprise pour les Allemands. Leurs armements antichars d'alors sont inadéquats quand il s'agit d'arrêter la bête... Les chars allemands sont pareillement sous-armés par rapport au canon de 76mm du T-34. Mais les batailles ne se gagnent pas qu'avec les caractéristiques du matériel, ce serait trop facile et la débâcle de mai 1940 n'aurait pas eu lieu... Les équipages soviétiques, sous-entraînés, se font assez facilement déborder par leur homologues germains. Mais le fait est là, le T-34 excite la convoitise et la crainte des Allemands, ce qui est déjà une preuve de son efficacité.
Alors, oui, le T-34 est rustique, mais c'est une de ses plus grandes forces quand il s'agit de le produire et de le mener à la bataille au sein d'un pays qui ne l'est pas moins. Les Soviétiques ont l'intelligence de choisir le T-34 comme char de bataille principal et de le produire en masse, sans se perdre comme les Allemands en variations infinies et coûteuses en temps et en moyens. Oui, il n'est pas doté de radio, mais c'est le poids du nombre (il fut produit à des dizaines de milliers d'exemplaires) qui le fait souvent triompher de ses enne
On ne peut nier que le T-34 fut un design réussi, qui a bien servi l'Armée Rouge malgré des défauts importants (exiguïté de la tourelle, usure rapide du char en campagne). Le T-34 est et demeurera toujours le brillant destrier du soldat soviétique triomphant de la bête fasciste, un éclatant symbole de propagande de la victoire des Alliés sur les forces du Mal...
mercredi 21 novembre 2007
Victor Hugo, un grand auteur de SF...
Ah, en fait, ce n'est pas tout à fait ça, et j'ai bien peur que le grand Victor n'ai pas grand chose à voir avec la SF...Et maintenant, un petit résumé bien trop court pour faire honneur à ce chef-d'oeuvre :
Et ce que j'en ai pensé...Malgré son âge, ce roman n'a rien perdu de son intérêt. Les personnages autour desquels se déroulent l'histoire sont charismatiques et crédibles, Bester parvient à leur donner une épaisseur psychologique intéressante. Le préfet de police Powell a un côté ambiguë de bon aloi, à quoi répond le charisme véritablement animal de Ben Reich, et son intelligence qui en font un criminel qu'il est difficile de vraiment haïr. Le thème de la télépathie est traité avec finesse. Les télépathes sont organisés en guilde qui les surveillent et les maintient dans le droit chemin. L'histoire en elle-même est une véritable enquête qui tient le lecteur en haleine jusqu'au dénouement final qui est très satisfaisant. Une dimension psychanalytique achève de faire de cet ouvrage non seulement le premier des prix Hugo, mais aussi un des plus grands et des plus subtils ouvrages de science-fiction jamais écrit.
dimanche 18 novembre 2007
Fear est de retour...
Bonne surprise à la FNAC vendredi dernier, la sortie d'une nouvelle extension pour le jeu vidéo FEAR. FEAR, cela est l'acronyme de First Encounter Assault Recon. En français, cela donne... euh... Reconnaissance-Assaut Première Rencontre... Oui, cela ne veut rien dire. Mais FEAR, cela signifie surtout terreur en anglais, et la peur est bien la base du jeu. En effet, FEAR est un savant mélange de Half-Life, le meilleur des FPS (jeu de tir à la première personne - First Personal Shooter), de Max Paine pour le ralenti que l'on peut activer régulièrement et de "the Ring", ce film d'horreur nippon d'un style minimaliste mais où l'ambiance est abominable.
Dans FEAR, Perseus Mandate, on se replonge donc avec délectation dans l'atmosphère futuriste de ce monde très sombre, luttant contre la corporation Armacham et des fantômes divers et variés mais toujours agressifs... Un vrai bonheur !
samedi 17 novembre 2007
La guerre éternelle...
Le livre de la société Histoire et Collections (Http://www.histoireetcollections.com/) est magnifiquement illustré, avec sur ses pages glacées de très belles planches uniformologiques (tiens, je me demande si ce mot existe...). Un régal pour les amateurs de Napo. Je vous précise que ce livre fait partie d'une collection déjà existante, et dont ce dernier opus est le cinquième tome. L'autre bouquin, de la même maison d'édition, est consacré aux blindés de la 2nde guerre. Par nation sont présentés les engins de combat de 1939 à 1945, avec une nouvelle fois de très belles illustrations, une source d'inspiration pour les prochains camouflages que j'aurai à peindre...
mercredi 14 novembre 2007
Malheur aux Vaincus !
Juste un petit mot pour vous dire que le dernier numéro de Vae Victis, une très bonne revue consacrée aux Wargames et à laquelle je suis abonné depuis la première heure, vient de paraître.Au programme ce soir... Un jeu complet de Fred Bey (dans la série Jours de Gloire) sur la sanglante bataille d'Eylau, qui a vu s'affronter les armées russes et françaises sous les bourrasques de neige en janvier 1807 ; l'analyse de Clash of Giants II, un jeu (que je possède mais auquel je n'ai jamais joué...) de Ted Raicer sur des batailles de la 1ère Guerre ; une présentation de Wings of War, un jeu de figurines retraçant les combats aériens durant... vous devinez quoi ? la 1ère Guerre (décidément, quel succès !) et que j'ai eu l'occasion d'essayer et d'apprécier ; un article sur la Hongrie durant la 2nde Guerre ; les rubriques habituelles dont la revue des bouquins d'histoire faite par Laurent Henninger, historien militaire et joueur, et que j'apprécie tout particulièrement comme source de conseils de lecture éclairée.
Bref, encore un numéro très intéressant et divers.
samedi 10 novembre 2007
Le chef d'oeuvre de Mark Herman
Ce monsieur, brillant créateur américain de wargames édités principalement par la firme GMT, est le génial "inventeur" qui a créé "For the People". Il a de même inventé un nouveau type de jeux d'histoire, ceux dont le coeur du système consiste en 1 deck de cartes qui servent à la fois à bouger les troupes sur le plateau, mais aussi à jouer des événements historiques, qui apportent une dimension supplémentaire au jeu. Cela a donné naissance à une illustre série de rejetons en général assez intéressants. Voici l'adresse de son site : Http://members.tripod.com/~MarkHerman/index.htmlL'autre pierre angulaire du jeu est donc le bon usage de ses généraux. Non seulement un bon général pourra être activé plus souvent et sera plus actif, mais encore il apportera un bonus en combat en attaque et en défense. Mais le joueur n'est pas libre d'agir à sa guise avec ses officiers. Tout changement dans la hiérarch
ie se fait au prix de l'utilisation d'une carte stratégique mais aussi, le plus souvent, de pénalités exprimées en perte de point de " Volonté Stratégique ". Ce capital représente la volonté politique des deux camps de poursuivre la guerre coûte que coûte. Il est affecté par l'issue des grandes batailles et les gains territoriaux des 2 camps. Les affrontements sont gérés très simplement. On sélectionne la table suivant le nombre total de troupes engagées et chaque camp lance un dé modifié par le bonus de son général (ou de ses généraux en cas d'armée, jusqu'à trois officiers) et de divers autres modificateurs (hors de ravitaillement, supériorité numérique à partir de 3 contre 1...). Le résultat donne les pertes en points de force infligées au camp adverse. La table a tendance à égaliser les pertes, chaque bonus est donc crucial. Le vainqueur est celui qui réussit à infliger le plus de perte.Les différences entre les deux camps sont criantes. D'un côté, une armée sudiste qui en moyenne reçoit deux fois moins de renfort que le Nord. La faiblesse numérique est néanmoins compensée par des généraux brillants, tels que Lee ou Jackson, disponibles dès la première moitié de la guerre. De ce fait, le Sud peut envisager très sérieusement de prendre Washington et de porter ainsi un coup sérieux au Nord. De l'autre, une armée nordiste beaucoup plus nombreuse mais très mal commandée. Une certaine lourdeur stratégique empêche le Nord de profiter de sa supériorité numérique jusqu'à l'arrivée de Grant, puis celle tardive de Sherman. Néanmoins, si le Sudiste n'y prend pas garde et ne concentre pas suffisamment ses troupes face à Washington, l'armée du Potomac a une chance de prendre Richmond, la capitale du Sud. Le début de la guerre est focalisé sur la prise par un des 2 camps des états neutres à la frontière. Le Kentucky est crucial pour les deux parties et les premières batailles devraient avoir lieu pour sa possession. Puis, le Nordiste aura à cœur de couper la confédération en deux en prenant le contrôle du Mississippi, tout en augmentant le blocus économique du Sud en jouant les cartes qui le font s'accroître.
Ce jeu est très riche, et l'équilibre entre les deux camps est précaire. Les conditions de victoire sont exigeantes et le Nord doit s'emparer de dix états (en comptant les trois états neutres du début de la guerre) avant l'été 1865. Le poids de l'attaque repose donc sur les épaules des Fédérés. Sans doute le meilleur wargame de l'année 2000.
vendredi 9 novembre 2007
Pour le Peuple !
Cyril réfléchit à son prochain mauvais coup...
L'Union envahit le nord de la Virginie
mercredi 7 novembre 2007
Lille, ses fortifications, ses bunkers...
Le premier est le musée Verlaine. Vous vous souvenez du film "Le jour le plus long", la scène où les Allemands décryptent le poème de Verlaine annonçant le D-Day.
Si, si, faites un effort ! "Les sanglots longs des violons etc..." Et bien dans le film, cela se passe dans une salle immense, pleine de gens. En fait, la réalité est plus prosaïque. Le message fut intercepté dans les pièces étroites du bunker de commandement de la XVème Armée Allemande, à Tourcoing. Ce bunker est dans un très bon état de conservation et est entretenu par une sympathique association dont fait partie un de mes amis. Si vous passez dans le coin, allez-y, ça vaut le coup d'oeil. Je vous mets le site en lien : http://www.museedu5juin1944.asso.fr/

L'autre musée que j'ai découvert est le musée de "la Coupole". Cette coupole se révèle être en fait un titanesque bunker souterrain construit par l'Organisation Todt, l'organisme nazi chargé de construire par tous les moyens (prisonniers de guerre soviétiques réduits en esclavage, main d'oeuvre forcée en tout genre...) les ouvrages défensifs du Reich.
Ce bunker aux murs de 5 mètres d'épaisseur devait servir de lieu de stockage et de lancement des terribles fusées V2, une des fameuses armes secrètes de Hitler. Heureusement, le lieu, vraiment impressionnant, ne fut jamais achevé. Il est aujourd'hui un lieu de mémoire émouvant et un musée passionnant et très bien conçu, avec une expo permanente sur l'occupation du Nord par les Allemands, et une expo temporaire sur les terribles exactions commises par le 3ème Reich. Situé à St-Omer, je ne saurais trop vous conseiller la visite de la Coupole, vous ne perdrez pas votre temps !
http://www.lacoupole-france.com/fr/default.asp

vendredi 2 novembre 2007
Le T28, le petit frère du monstre...
jeudi 1 novembre 2007
L'armée française monte au front !
J'ai découvert récemment le magazine "Histoire de guerre : blindés et matériel" qui a la particularité d'être consacré à l'Armée française de la fin du 19ème jusqu'à la 2nde Guerre.mardi 30 octobre 2007
Le Ouargame, qu'est ce que c'est que cette bête là ?
Le wargame, ou jeu d'histoire est une catégorie de jeu visant à simuler un conflit, présent, passé ou futur, à l'aide de règles très précises mais dont le but demeure ludique.dimanche 28 octobre 2007
Asashoryu, un Mongol qui a du caractère...
Pour ceux qui regardent en ce moment l'Aki Basho, une absence notable fait trembler le petit monde du Sumo. Le grand champion, Asashoryu a été exclu de l'Aki Basho.















































