dimanche 7 décembre 2008

Novembre-Décembre 1941 : La Chine rend les armes !

Front asiatique :


30 octobre 1941 : la nouvelle diplomatique tombe, inattendue. Suite à de longues et difficiles tractations, le Japon et l'URSS signent un traité de non-agression. L'URSS s'engage à fournir en quantité au Japon les minerais rares dont manque l'Empire. Les deux parties sont satisfaites : l'URSS peut ramener les quelques troupes restantes de Sibérie, et est sûre d'éviter une offensive nippone sur Vladivostk et les ressources sibériennes. Le Japon obtient quant à lui les ressources nécessaires pour faire marcher toutes ses usines à plein rendement, et un répit lui permettant de digérer tout ce qu'il vient d'avaler. En effet, les Indes néerlandaises, les Philippines et la Malaisie résistent toujours.

2 Novembre 1941, une éclaircie disperse le front nuageux au dessus de Lan-Chow. Profitant de ce beau temps, qui lui rappelle ce qui s'est passé deux ans auparavant, le vieux maréchal Umezu saisit l'initiative, et lance les escadrilles à l'assaut de Lan-Chow. Sous un déluge de bombe, exacerbé par les bombardements des unités d'artillerie lourde, les défenseurs chinois fléchissent. Mao et les divisions qu'il a directement sous ses ordres, se débandent. Le flottement se transforme en panique, la panique en déroute. Bientôt, tous les combattants communistes, menés par Mao, fuient dans les campagnes afin de prendre le maquis. Umezu, ravi, voit son attaque préparatoire se transformer en triomphe.



















Enfin, le 14 Novembre 1941, Umezu rentre à la tête de ses troupes dans Lan-Chow désertée. La Chine en tant qu'état n'existe plus, les dernières troupes nationalistes et communistes capitule. La campagne de Chine est finie ! Les centaines de milliers de soldats nippons s'apprêtent à rejoindre les autres fronts...
















La nouvelle est accueillie dans tout l'Empire avec hystérie, d'autant que les nouvelles des autres fronts sont excellentes. Le général Yamashita occupe la totalité de la Birmanie, et des unités de cavaliers seraient même rentrés en Inde !















Les puits de pétrole birmans, défendus par des unités indiennes, sont attaqués et occupés sans coup férir. Les escadrilles sud-africaines de Hurricanes s'opposant à cette attaque sont rapidement détruites par les Zéro ! Les portes de l'Inde s'ouvrent béantes, et l'Empereur récompense Yamashita, déjà surnommé le "Tigre de Birmanie", par le bâton de maréchal !

































Dans le Pacifique, les Alliés commencent leur campagne sous-marine, mais dans succès, alors qu'une flotte de vieux cuirassés quittent Pearl Harbor afin de se rebaser dans le Pacifique sud.
















Les Britanniques convoient d'importantes quantités de troupes et d'avions en Inde.

Front européen :















Le temps, d'abord clément, permet l'attaque de Karkhov dans de bonnes conditions pour l'Allemagne. Après de rudes combats, la ville martyr capitule, les portes du Caucase s'ouvrent pour la Wehrmacht.















Profitant de la neige qui commence à tomber drue, l'opération Nordlicht est lancée et les Finnois, audacieusement, traversent le lac gelé du Ladoga afin d'attaquer avec les Allemands Léningrad. Encerclée de toutes parts, la Capitale du nord, trahie par le temps, doit capituler, alors que la flotte se saborde !






























Ces bonnes nouvelles sont accueillies avec allégresse dans toute l'Allemagne, alors que Noël 1941 s'annonce sinistre pour le camp allié.

En Mer Rouge, les avions italiens, qui tentaient de refaire leur coup de Trafalgar du mois précédent, se font cette fois surprendre et abattre par la chasse britannique.

Les puissances de l'Axe sont au zénith de leur puissance, rien ne semble pouvoir les arrêter. Pourtant, les USA commencent à peser sur la guerre. Leur production est égale à celle de l'Allemagne et du Japon réunis. Tous les espoirs alliés reposent sur leurs épaules !

3 commentaires:

Sherimander a dit…

Une alliance entre l'URSS et le Japon !
oO

Manstein a dit…

Leningrad, 08 decembre 1941

Ach es gibt es nicht!
Ivre de ce succès sur Leningrad et Lan-Chow,
je pensais que nos "alliés" allaient continuer la grande croisade contre les bolcheviques...
Au moins occupent-ils les Brits mais je ne pourrais pas serrer la main d'Umeza sur l'Ienessei ou la Lena.

Julien a dit…

Non, effectivement, plutôt en Perse ;-)