dimanche 12 octobre 2008

Juillet-Aôut 1940 : La France pleure !

Front européen
















3 juillet 1940

Une chaleur écrasante étouffe Paris qui a peur. Les dernières divisions françaises qui défendent la capitale scrutent le ciel avec angoisse.
Les sirènes retentissent une nouvelle fois et le ciel de Paris se remplit des Stukas de Goering ! Dans un hurlement strident tout droit sorti des pires cauchemars, les avions allemands galvanisés piquent sur la capitale et assomment les défenseurs hébétés, alors que les dernières escadrilles de MS-406 se sacrifient avec honneur afin de protéger la capitale, mais en vain.




















Von Rundstedt attaque enfin et les troupes françaises se débandent ! Les Allemands ahuris, comme dans un rêve, pénètrent dans Paris sous le choc. Enfin ! Depuis tant d’années qu’ils espéraient cette victoire ; ils la tiennent cette fois ! Les Parisiens observent derrière leurs volets fermés le défilé de ces envahisseurs qui s’installent pour longtemps…












Mais la campagne de France n’est pas finie. Lille est encore défendue par l’armée britannique. Encore et encore, la Luftwaffe bombarde la cité mais rien n’y fait. Dans ces ruines fumantes, les Britanniques résistent ! Mais les régiments de Yeomanry londoniens, qui gardaient la ligne de vie jusqu’à Dunkerque, se font désintégrés par les blindés de Von Rundstedt, qui coupent ainsi les défenseurs de Lille et les encerclent. 100 000 Britanniques commandés par le Maréchal Gort désespèrent mais tiennent bon. Les Stukas se font abattre par la chasse anglaise, les Hurricanes obtiennent leur revanche !
Lille est en ruine !













La France ne s’avoue pas vaincu et, devant la gravité de la situation, sort sa flotte ! Une nouvelle bataille navale voit le croiseur Tarento envoyé par le fonds par le cuirassé Richelieu et quelques cargos italiens coulés. Des LeO 451 bombardent et désorganisent les unités de Fallschirmjägers. Le corps d’infanterie britannique qui défendait Anvers sent qu’il est temps de partir et rembarque…
La flotte se déploie...














Le cuirassé Richelieu











L’Allemagne poursuit son offensive et les corps français se rendent les uns après les autres. Les pertes de la Wehrmacht ont été jusqu’à présent assez légères. L’armée française se déploie afin de défendre le sud du pays.





























La flotte italienne contre-attaque et les escadrilles de Z-501 traquent inlassablement les bateaux français déployés au large de l’Italie. Au cours d’une bataille navale interminable, durant plusieurs jours, l’Aeronautica fait merveille. Le Richelieu, surpris, est endommagé, ainsi que le Tourville, le Primaguet et la flotte yougoslave qui était venue prêtée main forte à la « Royale », alors que le reste de la flotte française se fait bouter hors de la Mer Tyrrhénienne et humilier par quelques avions italiens.

Les Z-501 font des ravages !















L’Italie revient aussi une nouvelle fois en Méditerranée orientale, et surprend une task force anglaise ! Le croiseur léger Danae est coulé, alors que l’Exeter et le Gloucester sont endommagés. La combattivité italienne alliée à une certaine forme de chance sont décidément surprenantes. Mussolini a la baraka en ce début de guerre !
Le retour des Italiens...














Le Führer, envieux de ces succès italiens, fait sortir sa flotte et ses avions He-115C. Ceux-ci se font surprendre et détruire par les biplans swordfish ! C’en est trop et Hitler part bouder et faire du tourisme à Paris…

Le Maréchal Pétain, complotant depuis déjà quelques temps, profite du désarroi général et fait « le don de sa personne » à la France, qui se serait bien passée de ce cadeau empoisonné… De Vichy, où il installe son gouvernement, il offre la capitulation de la France à Hitler, qui exulte. Seuls quelques voix se font entendre, de Nouvelle-Calédonie et d’Afrique Equatoriale, qui refusent cette humiliation, alors que le Général De Gaulle part pour Londres. La campagne de France est quasiment finie, seuls résistent encore héroïquement les Anglais à Lille.
















Le Maréchal Gort cherche désespérément une solution de repli



















La France de Vichy
















Front asiatique

Le Monde retient sont souffle. Les agences de presse bruissent des nouvelles d’une guerre prochaine entre l’URSS et le Japon.

Puis la nouvelle tombe. Joukov déclare à la Pravda qu’il est « satisfait des manœuvres de l’Armée Rouge en Sibérie qui a prouvé sa capacité à défendre la Mère Patrie même aux confins du pays ». La guerre n’aura pas lieu et les stratèges du Mikado respirent.

















Du coup, des unités d’infanterie et mécanisées soviétiques reprennent le train et repartent vers l’URSS occidentale.

L’armée nippone en profite pour lancer un nouvel assaut et cette fois-ci, pulvérisent les défenseurs de l’est de Chung-King. La capitale chinoise sent qu’elle est la prochaine cible et les défenseurs s’enterrent.
Pendant ce temps, Roosevelt hausse le ton et ordonne à l'US Navy de se rebaser à Pearl Harbor. L'arrivée du cuirassé Tennesse à Honolulu provoque la colère et l'anxiété à Tokyo. Les manifestations anti-américaines se multiplient, alors même que le Président Roosevelt signe la loi interdisant l'exportation de produits stratégiques vers le Japon. Le torchon brûle entre les deux nations naguère amies. Les exactions des puissances de l'Axe commencent à produire leur effet...














Les pertes du tour

6 commentaires:

Sherimander a dit…

Question : Existe-t-il un moyen dans le jeu pour que Pétain ne prenne pas le pouvoir ?

Roosty a dit…

Oui. Prendre toutes les villes françaises la même année que Paris.
La France est entièrement conquise sans passer par le gouvernement de Vichy si j'ai bien suivi.

Je soulignerais également un manque au merveilleux compte rendu de notre journaliste maison (surement dû à sa partialité ;-). L'absence de la réponse américaine face aux massacres perpétrés par l'armée japonaise dans plusieurs grandes villes chinoises : c'est à dire l'envoi d'une flotte à Pearl Harbor.
Juste pour signifier à M. Hito que les Etats-Unis d'Amérique ne permettront plus ce genre d'exaction.
;o)

Julien a dit…

Exact Roosty, j'ai oublié ce fait pourtant capital !
Je rectifie...

Thierry a dit…

un site très diversifié. C'est très sympa

Guderian a dit…

Oui, bien sûr, il suffit de tenir Paris hihi ;-)

Julien a dit…

Merci Thierry ! C'est gentil !