mardi 16 septembre 2008

Janvier-Février 1940 : l'Hiver s'installe enfin !

Janvier-février 1940

Front Européen

Mieux vaut tard que jamais, l'hiver s'installe enfin sur l'Europe ! Les flocons qui ont déjà commencés à tomber depuis deux semaines, redoublent, et l'Europe se couvre de son blanc linceul hivernal.

Le calme retombe sur le front de ce fait. Une attaque massive de la Luftwaffe tente de nouveau de bombarder le corps français en Allemagne mais en pure perte. La chasse française de nouveau se distingue. Les MS-406 se sacrifient en emportant avec eux les Me-109 du 35ème Jagdegeschwader ! C'est un nouveau revers pour Goëring, qui s'éclipse pour partir chasser en Prusse Orientale et se faire oublier du Führer... Pendant ce temps, les unités françaises finissent enfin par évacuer l'Allemagne, accueillies triomphalement par la population.

La Luftwaffe échoue encore !














La situation fin février 1940















Front Asiatique

Le sud de la Chine ne bénéficie pas malheureusement de la protection hivernale. Le temps est au beau fixe et Yamamoto se prépare à sa prochaine offensive. Devant lui se dressent les montagnes qui protègent les abords est de Kwei-Yang ; elles sont défendues par deux corps de cavalerie, fortement retranchés. Les cavaliers ont mis pied à terre et attendent l'attaque nippone, qu'ils savent inéluctable. De nouveau, les médiocres appareils japonais font des merveilles et les Kate désorganisent un des corps chinois. Il n'en faut pas plus pour que Yamamoto ne lance l'offensive ! Le succès est écrasant ! Les unités chinoises se font détruires en détail et ne peuvent rien pour stopper la marée impériale. Les montagnes sont occupées et la route à Kwei-Yang s'ouvre.


Pendant ce temps, les généraux Terauchi et Umezu ne veulent pas rester en retrait face au brillant Amiral. un corps chinois resté en retrait au nord ouest de Chang-Sha comptait sur la neige pour le protéger. N'écoutant que leur audace, les Japonais profitent que les lacs aient gelé pour faire converger leurs unités sur les pauvres Chinois. De violents combats s'engagent et finalement, après de rudes combats, un corps chinois et un nippon sont détruits.

Yamamoto et Umezu continuent leurs offensives avec succès !





















Devant cette menace, Tchang Kaï Chek préfère évacuer Kwei-Yang et Nanning, qu'il juge trop exposés, et par là même préserver ses troupes nationalistes qui se font rares. Le repli se fait en bon ordre, au nez et à la berbe des Nippons qui ne suivent pas de suite.


La situation fin février 1940

1 commentaire:

Herr General Goeting a dit…

Aber nicht, mes avions ne sont pas morts en rien,
grâce à eux, la production du Reich a été augmentée de 18 bp !
Speer ne ferait pas mieux

Bon Ok, sur la dernière action, les bombes de fabrication Chinoises étaient de qualité douteuse