Affichage des articles dont le libellé est World in Flames. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est World in Flames. Afficher tous les articles

samedi 17 janvier 2009

Epilogue

La Conférence de Berlin s'achève le 12 mars 1943, et clôt officiellement la 2nde Guerre Mondiale en Europe tout du moins. Les puissances de l'Axe et particulièrement l'Allemagne sortent grands vainqueurs du conflit, alors que les ténèbres tombent sur l'Europe.

L'Europe de Versailles n'est plus, et le Reich domine le continent. Des gouvernement fantoches sont installés en France et en Sibérie, alors que toute l'Europe centrale et la Russie blanche sont annexées. La Conférence est marquée par la violente dispute entre plénipotentiaires nippons et allemands au sujet de Vladivostok. L'Allemagne refuse la demande nippone de cession du grand port russe, reprochant à l'Empire nippon d'avoir signé un pacte de non-aggression avec l'URSS et déclare même qu'elle est prête à assister militairement le régime sibérien dans le cas d'une attaque. Outrés par ce fait, les diplomates japonais quittent Berlin et poursuivent les discussions avec les Alliés sur l'ile de Truk, alors même que les premiers chars allemands sont débarqués sur les quais de la gare centrale de Vladivostok...

L'Italie obtient elle une bonne partie du pourtour méditérrannéen, et notamment le Maroc, l'Algérie et la Tunisie, ainsi que bien sûr l'Egypte. Le Proche Orient passe lui aussi sous mandat italien. Mussolini exulte, l'Empire romain semble bien devoir renaître ! Des tensions néanmoins naissent entre l'Italie et son puissant allié allemand qui continue à la traiter avec mépris. Des discussions secrètes entre l'Italie et les USA se concluent par une promesse américaine d'aide économique voir militaire en cas d'attaque allemande, en échange de compromis au Proche-Orient.

Le Japon lui aussi fait reconnaître l'étendue de sa sphère de coprospérité. Un gouvernement fantoche avec Puyi au pouvoir est installé en Chine. Le Japon se désengage du pays en échange d'une servitude économique. La Malaisie, la Birmanie et les Indes néerlandaises sont annexées, alors que l'Inde est divisée en deux parties: l'ouest est dominé par l'Angleterre, alors que l'est, centré autour de Calcutta, devient un protectorat nippon. Les troupes nippones en revanche se replient des Philippines afin de se concilier les USA.

Finalement, le conflit entre le Japon et Etats-Unis a été bref, et les deux pays, autrefois amis, reprennent des relations quasi cordiales, d'autant plus que l'Allemagne se fait très menaçante. Un pacte d'alliance défensive est même signé entre les deux nations de 6 juin 1944.

Les trois grands perdants de la Guerre sont l'Angleterre, la France et l'URSS. Si ces deux derniers n'existent plus, la première demeure indépendante, mais refermée sur elle-même. Toutefois, le gouvernement isolationniste de Chamberlain a lui aussi entamé des discussions avec les USA et le Japon, et une nouvelle alliance semble se former.

Une troisième Guerre mondiale semble dorénavant inéluctable alors que les USA, l'Allemagne et le Japon se lancent dans une nouvelle course aux armements.

End Game...

Juin 1942, l'Apothéose

juin 1942, la guerre fait rage partout sur le globe.

















Le théâtre danois voit une contre-attaque allemande à partir de Frederickshaven qui détruit le QG du général Clark, au prix de la destruction complète des attaquants !

Malgré tout, l'Allemagne envoie des renforts notamment à Copenhague, au grand désespoir des Etat-majors alliés, qui voient s'envoler leur espoir de victoire rapide et de peut-être pouvoir pénétrer en Baltique.

L'Angleterre lance une nouvelle offensive et parvient à s'intaller fortement à la frontière du Reich.


En URSS, la poche centrée de Moscou est liquidée par la Wehrmacht, et la capitale soviétique elle-même tombe le 9 juin 1942. L'Allemagne exulte, et bientôt, les journaux font leurs gros titres de la mort de Joseph Staline. D'autres nouvelles rapportent la fuite du dirigeant en Mandchourie, sous la protection du Japon...

















Quoi qu'il en soit, l'armée allemande poursuit son offensive au sud, et s'empare de Stalingrad. Malgré une contre-offensive de Koniev, qui semble vouloir défier le Destin, l'appareil soviétique commence à se disloquer.


















En Egypte, l'Italie continue son offensive et achève les troupes britanniques. Wavell, encerclé et désorganisé par les frappes décidément très précies des avions italiens, capitule. Bienôt, Le Caie tombe alors que les fusiliers marins de la San Marino atteignent les faubourgs de Jérusalem ! Jaffa tombe et tout le Proche-Orient semble devoir se soumettre à la main mise du Duce.


Ce désastre d'une ampleur inconnue jusqu'alors fait l'effet d'un tremblement de terre à Londres. Une motion de censure contre le gouvernement Churchill passe trimphalement aux Communes, et Neville Chamberlain est rappellé en qualité de Premier Ministre. Winston Churchill, isolé et brisé, se suicide le 23 juin 1942, le jour même que les émissaires plénipotentiaires britanniques approchent les autorités allemandes afin d'arriver à un accord d'armistice.



































En Asie, la situation n'est pas meilleure. Singapour est enfin encerclée par l'armée nippone, qui détruit un corps britannique dans les montagnes.

















Calcutta voit le premier assaut de grande ampleur être mené mais sans succès. Les troupes nippones, et notamment les unités jingutsu montées sur vélos, débordent les unités britanniques en Inde, qui ne semblent pas capables de venir au secours de la ville assiégée.


Roosevelt, sentant la situation politique au sein même du bloc de l'Alliance lui échapper, ordonne à Nimitz de lancer une offensive navale de la dernière chance contre les lignes de communication économiques de l'Empire nippon. La flotte quitte Pearl et se déploie en Mer de Chine, au large du Japon ! Des centaines de cargos sont coulés et d'un coup de tonnerre, le pays est coupé du reste du monde ! Mais Yamamoto réagit et la Flotte Combinée fonce à pleine vapeur relever le défi, malgré le cordon des vieux cuirassés américains qui gêne le déploiment japonais.

La première phase de la bataille est incertaine. Malgré un premier avantage américain, le Japon, surpris dans sa hâte de chasser l'envahisseur, doit affronter la flotte US dans une gigantestque bataille de surface, à l'ancienne ! Mais c'était sans compter sur l'élite des croiseurs nippons, qui tiennent la dragée haute aux Américains. Croiseurs et cuirassés s'affrontent toute une journée qui voit la perte de nombre de croiseurs américains, alors que le JApon voit plusieurs croiseurs endommagés ! Mais la bataille ne s'arrête par là et le lendemain, les avions des porte-avions nippons surprennent leurs ennemis. Malgré des combats aériens calamiteux, les B5N2 Kate foncent sur leur proies et nombre d'avions s'écrasent même sciemment sur les porte-avions ennemis ! Ces attaques Kamikaze démoralisent les Américains, qui voient l'Enterprise et le Yorktown sombrer ! Le Shokaku est lui aussi coulé par les avions américains. Un cuirassé américain sortant tout juste des chantiers de construction est lui aussi envoyé par le fonds.

La flotte américaine se replie, le gambit japonais a échoué, les pertes ont été lourdes et l'avenir immédiat ne semble guère propices aux forces américaines. Sous la pression britannique, Roosevelt accepte à contre-coeur l'envoi d'émissaires aux puissances de l'Axe. De longs pourparlers s'engagent à la Conférence de Berlin entre toutes les puissances combattantes.
Les armes se taisent enfin alors que les diplomates engagent les discussions.














Les navires endommagés et coulés lors de la bataille de surface















Les navires coulés lors de l'attaque aéronavale















Les pertes du tour



samedi 10 janvier 2009

Mai 1942 : les Alliés débarquent et Suez tombe !

Front Européen

Le début du mois de mai est marqué par une offensive sous-marine de l'Axe, qui obtient, une nouvelle fois, des résultats mitigés. Suite à de durs combats, la Kriegsmarine parvient à couler de nombreux de cargos, une victoire à la Pyrrhus qu'elle paie de la perte de plusieurs meutes allemandes et italiennes.
















Les Alliés, las de n'être toujours qu'en posture défensive, décident de mener une contre-attaque, et déploient leur flotte en Mer du Nord. Bientôt, les desseins alliés se font clairs, et les GI débarquent au Danemark ! Une opération aéroportée est organisée par le XXXIV corps US, fortement protégée par la Chasse et les F4F du porte-avions Ranger.


















Ce parachutage doit permettre de couper le Danemark du reste du Reich, et ainsi empêcher un afflux de renfort trop rapide. Les Allemands décident d'envoyer plusieurs escadrilles de Piaggio protégés par des Me-109. Le combat aérien s'engage et suite à de nombreuses péripéties, et à l'inefficacité des pilotes alliés, les courageux italiens, lâchement abandonnés très tôt par les Me-109, parviennent seuls à accomplir leur mission ! L'opération aéroportée se transforme en désastre et le XXXIV corps est détruit ! Comble de la malchance, les F4F du Ranger sont détruits par les mitrailleuses des Piaggio !
Le reste du débarquement se passe toutefois sans accroc. Les Alliés sont de nouveau présents sur le continent occidental !
L'Allemagne réagit et envoie des renforts afin de juguler l'avance alliée, en attendant une contre-attaque éventuelle.
















Mais le général Marshall mets à disposition d'Omar Bradley, le commandant de la tête de pont, tous les moyens nécessaires (dépense d'un OC) et les Américains attaquent le corps allemand qui empêche la jonction des diverses têtes de pont, alors que d'autres unités débarquent ! L'opération réussit et la position alliée semble solide désormais. Il sera difficile au Reich de mettre les Alliés à la mer.

















En URSS, le front se fait plus calme. L'encerclement de Moscou se précise, et après des frappes de Stuka, la chute de la capitale se précise.
















En revanche, l'Egypte voit une offensive italienne de grande ampleur.


















Après un premier essai de frappe tactique ne donnant rien de notable, suite à la coupure par les croiseurs japonais de la ligne de communication reliant l'Egypte et l'Inde, le corps de Marines italien s'avance et coupe le Canal de Suez. Sans ravitaillement, les forces britanniques paniquent sous les bombes de avions italiens, qui font preuve, une nouvelle fois, de leur suprême habileté. Dieu semble avoir pris le parti du Ducce, dont les troupes blitzent les unités désormais désorganisées défendant le ligne de front.
















Les troupes de l'Axe atteignent Suez, détruisant les avions alliés présents, et achevant l'encerclement de Wavell. La situation alliée en Egypte est devenue catastrophique, et rien de semble pouvoir empêcher la conquête du pays par l'Italie. La nouvelle de cette grande victoire provoque des scènes de liesse dans toute l'Italie, alors qu'à Londres, on fait grise mine. Churchill doit faire face à une motion de censure, et échappe de justesse à son éviction.

















Front asiatique
En Asie, la situation est plutôt calme, principalement du fait de la mousson qui empêche des manoeuvres tactiques de grande ampleur.
Néanmoins, début mai, le Japon déploie une bonne partie de sa flotte au large des côtes orientales indiennes, avec notamment des convois de troupes lourdement chargés.

Une offensive sous-marine américaine en Mer de Chine, profitant de la tempête clouant au sol les avions nippons, est repoussée et 2 meutes US voient de lourdes pertes les renvoyer chez elles ! C'est un beau succès pour les destroyers nippons.
Guam tombe, alors que le gouvernement de Vichy est sommée de livrer Madagascar à l'Empire du Soleil Levant. Il s'exécute de mauvaise grâce, et Madagascar devient une nouvelle province nippone.















jeudi 25 décembre 2008

Mars Avril 1942 : les Italiens débarquent !

Front Européen

















Le temps, déplorable, ralentit sensiblement les opérations en Europe. Des villes telles que Penta au nord-est de la région moscovite tombent. Moscou est encerclé et les defenseurs se préparent à vendre chèrement leur vie en défense de la capitale du Communisme.





















En revanche, en Méditerrannée, des flottes substantielles se déploient et se recherchent, dans le but une nouvelle fois d'en découdre, mais sans succès. Une pluie accompagnée d'un épais brouillard persistant perturbe les opérations aussi bien navales que sous-marines.





















Mais cet équilibre précaire ne satisfait pas le Duce, qui veut une opération spectaculaire. Une nouvelle fois, la San Marco est mise à contribution. L'opération Leone prévoit un débarquement de 4 divisions de Marines à l'arrière des lignes britanniques en Egypte, à Damiette.

Et le Lion tient toutes ses promesses ! Le débarquement, appuyé par les canons gros calibres de l'Italia, réussit malgré une coordination et un début calamiteux. Mais la chance est du côté des Italiens, qui détruisent une division anglaise défendant Damiette. Wavel est consterné, sa ligne est tournée, et le canal de Suez est bloqué par les Italiens ! Une contre-attaque est rapidement montée, mais au détriement de la ligne de front occidentale.
















Mais l'attaque, trop rapidement lancée, échoue partiellement. Les Italiens sont certes repoussés, mais le détachement de Royal Engineers est détruit après avoir héroïquement permis à 6 divisions de passer le Canal sans peine.
Les Italo-Allemands en profitent pour attaquer et percer le front occidental. La situation devient très problèmatique pour l'Angleterre en Egypte...

















Front asiatique

D'autant que cela ne va guère mieux en Asie. Les troupes de Yamashita progressent en Inde, alors que la courageuse division de cavalerie tient en respect 150 000 soldats indiens ! Calcutta est encerclé pour de bon et les troupes du Commonwealth se préparent à un siège long et sanglant. Les corps de Marines SNLF débarquent et s'emparent des îles Nicobar, se qui leur permet de se replacer afin de mener une opération en Inde.
















Les attaques contre les cargos japonais échouent cette fois, mais sans perte alliée.


Epilogue :
Le rassemblement des troupes alliées en Angleterre ne trompe personne. Marines américains, barges amphibies, tout est là. Un débarquement d'une envergure jamais vue va avoir lieu en Europe occidentale le mois prochain. Les Allemands se préparent, et des forces conséquentes gardent la Festung Europa...
















Les pertes du tour
























dimanche 14 décembre 2008

Janvier Février 1942 : le Zénith des puissances de l'Axe

Dans tout le monde, le conflit s'intensifie entre les Alliés et l'Axe, alors que la puissance américaine commence à se faire sentir.

Front Européen

L'URSS déploie ses troupes en première ligne et parvient enfin à établir un front défendant le Caucase.

La Wehrmacht, sous les flocons de neige, continue néanmoins à progresser, et bientôt, Novgorod et Saratov tombe entre ses mains !















Devant cette poussée mortelle, l'Armée Rouge cherche à raccourcir ses lignes défensives et évacue Rostov-sur-le-Don et Kaliningrad.















Les unités allemandes poussent jusqu'aux portes de la Sibérie et se rapprochent d'Astrakhan. Les voies de communication entre le Caucase et le reste de la Russie sont coupées !















En Méditerrannée, l'hiver se fait torride ! Au cours de nombreuses batailles aéronavales qui voient alternativement la victoire des deux camps, les croiseurs Trento, Balsano, Attendolo et Gorizia sont coulés, alors que la Royal Navy voit la perte de Sydeny et du cuirassé Renown ! Le Vittorio Veneto est endommagé, ainsi que le Duke Of York, le Ramillies et l'Edimburgh pour la Navy. C'est un coup très dur pour la marine italienne, qui paie la fougue avec laquelle elle a mené jusqu'à présent la guerre. Mais la Royal Navy paie elle aussi un lourd tribut, d'autant que lors de tâches de protection de convois alliés, le croiseur Emerald est envoyé par le fond, alors que deux autres unités sont endommagées par les torpilles de U-Boot !

Le Service de Renseignement allemand rapporte à l'OKW que de nombreuses troupes se rassemblent en Angleterre. Les nouvelles unités formées se rassemblent donc en France, prêtes à toute éventualité. L'été s'annonce décisif en Europe !

Front asiatique

En Inde, Yamashita passe à l'attaque ! Il s'empare de Chittagong, en dépit d'une farouche résistance des troupes territoriales, qui parviennent même à s'enfuir après avoir mis hors de combat un corps nippon ! Yamashita est furieux !













Déterminé à prendre sa revanche, il ordonne à la division de cavalerie qui s'était infiltrée dans les montagnes septentrionales, de déboucher dans la plaine indienne ! C'est la chevauchée fantastique pour cette division, qui coupe Dacca du reste de l'Inde. C'est ce moment qu'attendait Yamashita pour attaquer. Appuyé par les canons de 7 cuirassés, et par les vagues de bombardiers, dont une escadrille se fait détruire par la chasse britannique, Yamashita, après un instant de flottement, s'empare de Dacca et coupe ainsi les voies de communication de 100 000 soldats indiens !














Calcutta est en vue, mais la ville forteresse semble imprenable avec sa garnison de 100 000 soldats. A proximité de Singapour, une unité d'artillerie lourde prend position, la bataille pour la Gibraltar du Pacifique va bientôt commencer !

Pendant ce temps, les sous-marins alliés font des ravages dans le Pacifique. Plusieurs milliers de tonneaux de cargos japonais sont envoyés par le fond par les sous-marins américains et français libres, en dépit d'une protection aérienne accrue.

dimanche 7 décembre 2008

Novembre-Décembre 1941 : La Chine rend les armes !

Front asiatique :


30 octobre 1941 : la nouvelle diplomatique tombe, inattendue. Suite à de longues et difficiles tractations, le Japon et l'URSS signent un traité de non-agression. L'URSS s'engage à fournir en quantité au Japon les minerais rares dont manque l'Empire. Les deux parties sont satisfaites : l'URSS peut ramener les quelques troupes restantes de Sibérie, et est sûre d'éviter une offensive nippone sur Vladivostk et les ressources sibériennes. Le Japon obtient quant à lui les ressources nécessaires pour faire marcher toutes ses usines à plein rendement, et un répit lui permettant de digérer tout ce qu'il vient d'avaler. En effet, les Indes néerlandaises, les Philippines et la Malaisie résistent toujours.

2 Novembre 1941, une éclaircie disperse le front nuageux au dessus de Lan-Chow. Profitant de ce beau temps, qui lui rappelle ce qui s'est passé deux ans auparavant, le vieux maréchal Umezu saisit l'initiative, et lance les escadrilles à l'assaut de Lan-Chow. Sous un déluge de bombe, exacerbé par les bombardements des unités d'artillerie lourde, les défenseurs chinois fléchissent. Mao et les divisions qu'il a directement sous ses ordres, se débandent. Le flottement se transforme en panique, la panique en déroute. Bientôt, tous les combattants communistes, menés par Mao, fuient dans les campagnes afin de prendre le maquis. Umezu, ravi, voit son attaque préparatoire se transformer en triomphe.



















Enfin, le 14 Novembre 1941, Umezu rentre à la tête de ses troupes dans Lan-Chow désertée. La Chine en tant qu'état n'existe plus, les dernières troupes nationalistes et communistes capitule. La campagne de Chine est finie ! Les centaines de milliers de soldats nippons s'apprêtent à rejoindre les autres fronts...
















La nouvelle est accueillie dans tout l'Empire avec hystérie, d'autant que les nouvelles des autres fronts sont excellentes. Le général Yamashita occupe la totalité de la Birmanie, et des unités de cavaliers seraient même rentrés en Inde !















Les puits de pétrole birmans, défendus par des unités indiennes, sont attaqués et occupés sans coup férir. Les escadrilles sud-africaines de Hurricanes s'opposant à cette attaque sont rapidement détruites par les Zéro ! Les portes de l'Inde s'ouvrent béantes, et l'Empereur récompense Yamashita, déjà surnommé le "Tigre de Birmanie", par le bâton de maréchal !

































Dans le Pacifique, les Alliés commencent leur campagne sous-marine, mais dans succès, alors qu'une flotte de vieux cuirassés quittent Pearl Harbor afin de se rebaser dans le Pacifique sud.
















Les Britanniques convoient d'importantes quantités de troupes et d'avions en Inde.

Front européen :















Le temps, d'abord clément, permet l'attaque de Karkhov dans de bonnes conditions pour l'Allemagne. Après de rudes combats, la ville martyr capitule, les portes du Caucase s'ouvrent pour la Wehrmacht.















Profitant de la neige qui commence à tomber drue, l'opération Nordlicht est lancée et les Finnois, audacieusement, traversent le lac gelé du Ladoga afin d'attaquer avec les Allemands Léningrad. Encerclée de toutes parts, la Capitale du nord, trahie par le temps, doit capituler, alors que la flotte se saborde !






























Ces bonnes nouvelles sont accueillies avec allégresse dans toute l'Allemagne, alors que Noël 1941 s'annonce sinistre pour le camp allié.

En Mer Rouge, les avions italiens, qui tentaient de refaire leur coup de Trafalgar du mois précédent, se font cette fois surprendre et abattre par la chasse britannique.

Les puissances de l'Axe sont au zénith de leur puissance, rien ne semble pouvoir les arrêter. Pourtant, les USA commencent à peser sur la guerre. Leur production est égale à celle de l'Allemagne et du Japon réunis. Tous les espoirs alliés reposent sur leurs épaules !

samedi 6 décembre 2008

Septembre-Octobre 1941 : Banzaï !!!

Front Asiatique

Alors que la guerre fait rage en Europe, l'Empire du Soleil Levant se prépare... L'embargo économique le prive des ressources pétrolières indispensables à la bonne marche de son économie et de sa machine de guerre. Les réserves sont quasiment épuisées, et sans mesure radicale dans les 4 prochains mois, le pays sera exsangue.
Mais depuis déjà 1 an, Yamamoto a conçu un plan d'expansion dans le Pacifique, avec comme objectifs principaux les Indes Néerlandaises, et son précieux pétrole, et l'Empire britannique, principalement l'Inde.

Devant l'agressivité des Etats-Unis, qui voient clair dans le jeu de Tojo, et l'arrivée inopinée d'unités françaises libres, les tirailleurs sénégalais, devant occuper la base majeure de Rabaul, dans le Pacifique sud, le Japon déploie sa flotte, la Nihon Kaigun.

La Nihon Kaigun se déploie














Le temps n'est pas très favorable quand le signal est lancé, "Grimper le Mont Nikata" ! Tokyo déclare la guerre à toutes les puissances occidentales ! La Tempête nippone submerge le Pacifique ! Des troupes débarquent dans le nord des Philipinnes, les troupes de marine SNLF s'emparent de Wake et débarquent, sous le couvert des cuirassés nippons, à Java et à Bornéo, tandis que les unités de réserve débarquent près des puits de pétrole de Sumatra. Une division débarque à Lae, en Nouvelle-Guinée, avec comme objectif Port-Moresby. Pendant ce temps, Yamashita lance, sous une pluie battante, une première attaque sur Rangoon, qui capitule rapidement ! L'opération japonaise est un complet succès !




























Les Japonais défilent dans Rangoon













Profitant d'une éclaircie, les Japonais progressent en Birmanie. Les Jingutsu, la division cycliste nippone, en profite pour s'emparer de la zone montagneuse à l'Ouest de Mandalay, qui aurait pu constituer une barrière gênante pour l'armée nippone. Pendant ce temps, les Britanniques ramènent des troupes en renfort : les unités indiennes se déploient dans l'Est afin de défendre les abords de leur pays et les puits de pétrole birmans.































En Chine, malgré des bombardements répétés qui n'ont guère de succès, le Maréchal Umezu lance une attaque sur les troupes communistes défendant les montagnes à l'Est de Lan-Chow. C'est un bain de sang, mais l'ardeur des troupes nippones, qui sentent que la fin est proche, vient à bout des défenseurs chinois. 2 corps chinois et 2 japonais sont détruits, mais l'objectif est atteint, la banlieue Est de Lan-chow est en vue ! Mao voie évoluer avec anxiété la situation stratégique.














Front Européen.















Le temps, qui est à la pluie en URSS, ralentit sensiblement la progression de la Wehrmacht. Minsk tombe enfin mais Karkhov, qui est bientôt encerclée, résiste avec courage et obstination. Goëring, avec mépris, promet à Hitler de faire de la ville un cimetierre et envoie l'élite de la Luftwaffe la bombarder, sous la protection des tout nouveaux modèles de chasseurs Focke-Wulf 190. La VVS réagit et envoie à son tour une unité de chasseur à la défense de la Ville Héroïque ! Dans un combat dantesque, qui voit des sommets d'héroïsme atteints par les pilotes soviétiques, qui savent que leur pays est dans un danger mortel, les unités allemandes sont décimées ! Les escadrilles de FW 190 sont détruites, ainsi que celles de Stukas et de Dornier 17 ! C'est un massacre incroyable, qui provoque le passage en cours martiale et l'exécution de plusieurs généraux de la Luftwaffe, tandis que Goëring ne décolère pas !














Pour couronner le tout, l'attaque sur Karkhov, menée par les compagnies de pionniers d'assaut, échoue ! Au cours de combats féroces, les pionniers sont décimés par la défense soviétique féroce. Karkhov ne capitulera pas en octobre !


















En Méditerrannée, les hommes grenouilles du Prince Borghese frappent à nouveau ! Profitant d'un coup de chance extraordinaire, ils parviennent à se faufiler une nouvelle fois dans le port de Gibraltar ! Le porte-avion d'escorte Eagle est coulé par leurs charges explosives ! C'est le deuxième porte-avions que les hommes grenouilles mettent hors de combat !














Mais le pire est à venir. Les avions italiens à long rayon d'action franchissent l'Egypte et se déploient en Mer Rouge. Bien vite, ils trouvent les cargos qui apportent le ravitaillement britannique et, malgré la protection des Spitfires, les coulent ! De ce fait, les forces britanniques en Egypte sont coupées de ravitaillement ! Après un bombardement intensif, les troupes de l'Axe en proftient pour attaquer Alexandrie, qui tombe entre leurs mains ! Les Britanniques, assommés par cette défaite, rétablissent leur ligne de communication et reforment une solide ligne défensive derrière le bras occidental du delta du Nil. Churchill est scandalisé et nomme Auchinleck à la place de Wavell à la tête de la 8ème Armée !














L'armée italienne défile à Alexandrie

















En Angleterre, l'unité de Lancaster, qui vient juste d'être constituée, commence sa campagne de bombardement en Europe, mais se fait détruire inopinément ! C'est la consternation à Londres et le maréchal Harris est nommé à la tête des forces de bombardement britannique.

Dans l'Atlantique, l'opération Paukenschlag est lancée et les U-Boot se ruent à l'assaut des convois britanniques. L'opération est un franc succès, en dépit de la perte d'une meute coulée et de deux endommagées !

Sur tous les fronts, les Alliés souffrent mais une lueur d'espoir se fait jour. Le parlement américain, sous le choc de la déclaration de guerre nippone, autorise le Président Roosevelt à déclarer la guerre à l'Allemagne et à l'Italie. L'Arsenal de la Démocratie rentre en guerre ! La flotte américaine se déploie, des meutes de sous-marins rentrent à Pearl Harbor, ce qui ne présage rien de bon pour la flotte marchande nippone.



Les pertes du tour